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Posted by on Avr 16, 2020 in Actualité Internationale |

Ramadan 2020 : le mois du jeûne à l’épreuve du confinement

Ramadan 2020 : le mois du jeûne à l’épreuve du confinement

Avec la propagation continue de la maladie du Covid-19 et les multiples mesures mises en place par les différents gouvernements du monde afin de limiter sa contagion, la communauté musulmane va devoir vivre le mois béni dans des circonstances assez particulières.
En effet, avec la décision de fermeture des mosquées, les fidèles vont devoir se limiter au cours de ramadan 2020, à jeûner et à prier dans leur maison sans pratiquer les rassemblements après la rupture du jeûne, selon l’horaire de ramadan 2020 de Paris.

Ramadan sans la prière de tarawih

Passer le mois sacré en Islam sans salat Tarawih ou les prières du soir, est une idée qui semble assez impossible pour certains fidèles. En effet, le ramadan 2020, qui débutera aux alentours du 23 avril prochain, serait certainement sans après midi à la mosquée, sans aucune prière collective après la rupture du jeûne, ou salat Tarawih, sans rupture de jeûne en famille, la fameuse table qui réunit les différentes générations, voir même des voisins. Le repas de rupture de jeûne selon l’horaire de ramadan 2020 de Paris, se ferait certainement seule dans la maison, à cause de la décision du confinement qui a débuté depuis le 16 mars dernier.

Y aurait-il un allégement des mesures ?

À seulement quelques jours du mois de jeûne, qui selon le Conseil français du culte musulman, devrait commencer le 24 avril 2020, la grande majorité des fidèles ont fini par se faire une raison, ce mois béni serait le ramadan confiné. Certes, un grand nombre de musulmans en France, espèrent un allégement des différentes mesures mises en place depuis le mois de mars, surtout pour la fête de l’Aïd, célébrant la fin des 30 jours de jeûne et d’abstention, toutefois, d’après des sources du gouvernement vu la propagation continue de la maladie, ils n’auraient certainement pas d’allégement.
C’est la situation qui a été dépeinte par les policiers du renseignement territorial, dans une note qui a été publié le 7 avril dernier. En outre, les policiers pointent les deux risques d’entorse au confinement. En effet, un groupe de musulmans salafistes peuvent être tentés de se réunir dans les maisons afin d’effectuer les prières de tarawih, tandis que les mosquées sont fermées depuis 16 mars.
Alors que les plus jeunes seront tentés de rassembler afin d’organiser des soirées festives le soir après la rupture du jeûne.