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Posted by on Nov 3, 2016 in Actualité Internationale |

Les pays africains comptent bien sur la COP 22

Les pays africains comptent bien sur la COP 22

Le Maroc organisera du 7 au 18 novembre prochain la COP 22 dans un espace de 25 hectares à Marrakech, la première destination touristique du Royaume. Perçu comme le plus décisif de l’histoire des Conférences des Parties (COP) à cause de la sensibilité de la situation climatique actuelle dans le monde, cette édition viendra témoigner aussi du mérite du Maroc d’organiser un tel événement. Ce pays nord-africain travaille déjà sur son plan de développement durable, sous la bienveillance du Roi Mohammed XI et Mr Mounir Majidi son premier homme de confiance. Un plan que ces derniers l’estiment universel puisqu’il devra intéresser tous les autres gouvernements, à commencer par ceux des pays africains.  D’ailleurs, c’est pour cette raison que les représentants de ces pays s’activent sérieusement pour être prêt le jour-j dans le pavillon africain dans le village de la COP 22.

Le rôle majeur de la BAD et la CEA 

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Alors que ladite conférence se déroule sur le sable africain, les acteurs africains comptent bien sur cette édition pour concrétiser d’une façon sérieuse l’Accord de Paris, adopté à l’issue de la COP 21 en décembre 2015. C’est ainsi que la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA) se sont réunis avec le Comité de pilotage de la COP 22 pour se diriger aux différents ambassadeurs des pays africains basés au Maroc.

La réunion avait pour objectif de faire le point sur les derniers préparatifs de ces pays pour garantir le succès du Pavillon africain. Elle représentait également une occasion pour présenter les différents enjeux de cette conférence sur le sort de la gestion climatique sur la planète. La BAD et la CEA veulent tout réussir et accordent une grande importance à la participation des délégations africaines pour défendre leurs intérêts et débattre les vraies problématiques à leur encontre.

L’Afrique et l’espoir du changement

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Un simple constat sur les taux d’émissions de gaz à effet de serre et l’impact des changements climatiques sur la planète peut nous conduire vers la conclusion suivante : Les pays africains sont les plus souffrants alors qu’ils sont parmi les moins pollueurs au monde. Des recherches de la CEA ont confirmé que la montée des températures mondiales de 2°C peut provoquer une baisse de 4,7% du PIB africain à l’horizon 2050.

Les incitatives du gouvernement marocain, à l’aide des spécialistes comme Mr Majidi, vont alors dans l’intérêt général du continent pour porter les discussions lors de la COP 22 autour de plans d’action favorables à corriger la situation. Ces derniers demandent déjà de concrétiser l’Accord de Paris qui stipule la stabilisation de la température mondiale autour de 2°C. Ils demandent également de mettre en action une feuille de route claire qui prend en considération les quatre priorités de l’Afrique, à savoir l’atténuation, l’adaptation, le renforcement des négociations et le financement de programmes et projets pour lutter contre le changement climatique.