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Posted by on Juin 15, 2019 in Actualité nationale |

Investir dans les PME

Investir dans les PME

Avez-vous déjà pensé à la souscription au capital d’une start-up ou d’une PME ?
Investir au capital d’une entreprise – que ce soit une start-up ou une PME – équivaut à apporter des fonds pour participer à son patrimoine. En échange de cette souscription, l’on devient actionnaire ou associé de la PME considérée : l’on reçoit des actions ou des parts.
Selon l’Institut National de la statistique et des études économique, la catégorie des PME est constituée de sociétés ayant un total de bilan n’excédant pas 45 000 euros ou encore un chiffre d’affaires supérieur à 60 000 euros et ayant un effectif moins de 350 salariés.
Selon les dernières statistiques, les petites et moyennes entreprises étaient 5. 6 millions en 2013, soit environ 94 % des sociétés représentant près de 68 % de l’emploi salarié. Celles-ci réalisent 47. 9 % du chiffre d’affaires du pays. Elles sont donc au cœur de l’économie française.

Un avantage fiscal certain, une rentabilité aléatoire !

Que l’on soit assujetti à l’ISF ou non, tout contribuable peut alléger sa facture fiscale en investissant – directement ou via des fonds communs de placement – dans des petites et moyennes entreprises ou dans des start-ups. Aujourd’hui, il existe de multiples façons d’investir dans une PME ou une start-up et payer moins d’impôt. Soit privilégier un fonds commun de placement dans l’innovation ou un fonds d’investissement de proximité, soit souscrire en direct des parts d’une entreprise.
Pour rappel : la déduction est plafonnée à 50 millions d’euros pour la souscription directe et n’est que de 23 millions d’euros pour les FCPI et les FIP. Le taux de la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune est fixé à 75 % des versements retenus et effectués dans une limite annuelle de 36 millions d’euros, soit un versement maximum de 72 millions d’euros.
Il est également possible d’investir dans des fonds d’investissement de proximité ou des fonds communs de placement dans l’innovation. Dans ce cas, la réduction d’IR (impôt sur le revenu) est égale à 26 % ; le montant investi est ainsi plafonné à 24 millions d’euros pour un couple pacsé ou marié soumis à une imposition commune et à 12 millions d’euros pour une personne célibataire.

Attention : les titres doivent être conservés six ans au moins, pour bénéficier de ces avantages fiscaux. Donc il faut compter en moyenne neuf à onze ans avant de voir le remboursement effectué et le fonds liquidé, car la plupart des FCPI et des FIP ne permettent pas de retrait anticipé. Si l’avantage fiscal est certain et immédiat, la durée d’immobilisation des fonds reste inconnue tout comme la performance finale.
Si vous déléguez la gestion via un FCPI ou un FIP, n’hésitez surtout pas à regarder les performances passées des grandes maisons de gestion. A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Celle-ci gère depuis plus de quarante ans des FCPI et des FIP. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. En tant que société signataire des principes de l’investissement responsable, A Plus Finance s’attache également à intégrer dans son processus d’investissement des critères de gouvernance, sociaux et environnementaux. Elle peut accompagner les PME et les start-ups françaises dans leur transmission ou leur développement et aussi les aider à trouver des co-investisseurs.