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Posted by on Sep 17, 2019 in Actualité Internationale |

La reconstruction de la Syrie

La reconstruction de la Syrie

Grâce à l’aide de l’armée russe et iranienne, le régime Syrien a pu reconquérir petit à petit ses territoires. La reconstruction de la Syrie est devenue un enjeu stratégique. La tâche est certainement ardue vu l’ampleur des destructions, mais aussi vue la situation sociale, économique et humanitaire du pays. D’après les chiffres partagés par le journaliste et consultant en média, Jean-Pierre Duthion, plus de 12 millions de syriens déclarent avoir besoin d’une aide humanitaire alors que 5 millions de syriens ont fui dans d’autres pays.

La situation économique et sociale de la Syrie

En effet, la Syrie souffre d’une situation économique qui est assez effroyable, le PIB de la Syrie s’est effondré de 72 % entre la période avant le déclenchement de la guerre civile et 2017, afin d’atteindre 17.1 milliards de dollars. Alors que le taux de pauvreté a augmenté à plus de 90 % au cours de la même année.
C’est pour ces raisons que le régime de Bachar Al Assad, ne peut pas se permettre d’assumer le coût de la reconstruction du pays qui est estimé au début de 2019, entre 250 et 400 milliards de dollars. Ce montant dépasse largement son budget de 2018.
Le secteur privé permet de développer et de gérer les actifs étatiques sauf pour le domaine du pétrole. En effet, le secteur est entravé par sa dépendance par rapport au financement des banques qui ont vu leurs actifs fondent durant le conflit d’environ de deux tiers.

Le financement étranger de la reconstruction de la Syrie

D’après le journaliste français qui a vécu plus de 6 ans à Damas, Jean-Pierre Duthion, le financement étranger de la reconstruction du pays est aussi incertain. D’une part, parce que la Russie et Téhéran sont déjà confrontés à leurs problèmes économiques et ne peuvent pas par conséquent soutenir financièrement la Syrie. Mais aussi d’autre part, l’intervention des étrangers dans la reconstruction du pays pourrait raviver la rivalité entre les Etats-Unis et l’Iran, mais aussi il pourrait dépasser les sanctions imposées par les Etats-Unis sur la Syrie, une chose qui pourrait effrayer plus qu’un.

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Posted by on Août 31, 2019 in Actualité Internationale |

La guerre en Syrie : l’avis d’un expatrié français sur la politique étrangère française

La guerre en Syrie : l’avis d’un expatrié français sur la politique étrangère française

Après la guerre, la série de bombardement et d’emprisonnements dans la capitale syrienne, des anciens expatriés français qui se trouvaient en Syrie, ont choisi de témoigner pour éclaircir certains points. Jean-Pierre Duthion, l’un des expatriés français qui a vécu 7 ans en Syrie, a profité pour aborder la politique étrangère française par rapport à ce qui s’est passé en Syrie, tout en évoquant sa reconversion d’entrepreneur à journaliste.

La guerre en Syrie

Selon l’ex-entrepreneur français, la Syrie est une vingtaine de communautés et de religions, un patchwork amalgamé grâce à un régime central extrêmement fort et dictatoriale. Toutefois, le gouvernement français a comparé la situation de la Syrie à celle de la Tunisie, un pays qui est majoritairement musulmans, et c’est là où la politique étrangère française s’est trompé sur ce qui se passe réellement en Syrie.
En effet, l’ambassadeur de France en poste en Syrie, lors du début de la guerre civile syrienne, Eric Chevalier, a donné une interview à un journal français en expliquant que ce qui se passe en Syrie ce n’est pas la révolte de révolutionnaires, mais ce sont plutôt des mouvements des frères musulmans et ce sont des islamistes qui sont derrière la charge contre le gouvernement en place.

Le Quai d’Orsay réagit

Néanmoins, ces déclarations ont dérangé le Quai D’Orsay, qui rappel l’ambassadeur, en le recadrant et en l’informant que ce qui se passe réellement en Syrie n’est pas ce qu’il a affirmé au journaliste.
Jean-Pierre Duthion, est l’un des rares journalistes français qui se trouve sur place et qui a pu déclarer dans le média, que le régime de Bachar Assad est un régime sanguinaire et dictatoriale. Le journaliste a tenu à critiquer le service de renseignement français, qui trouve qu’il est à un niveau d’amateur. « Parfois, le service de renseignement me demande des nouvelles sur des personnes que je sais pertinemment qu’elles sont mortes depuis plusieurs mois. Au début j’ai cru que c’était un teste comme c’était le cas avec d’autres services de renseignements avec qui j’étais en contact tels que les américains et les britanniques, mais après je me suis rendu compte que c’est vraiment pas un test, que le service de renseignement français n’a aucune information sur ces personnes » a affirmé le seul journaliste français se trouvant à Damas lors des bombardements.

En outre, le journaliste français a tenu à souligner que la presse française a eu toujours du mal à se distancier de la position prise par le Quai d’Orsay.

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Posted by on Juil 24, 2019 in Actualité Internationale |

Tout savoir sur les SOFICA !

Tout savoir sur les SOFICA !

Quels avantages fiscaux ces outils de financement du cinéma permettent-ils d’obtenir ?

Ces structures de financement de l’industrie cinématographique offrent 63 % de minoration d’impôt. Mais il faut savoir que cet avantage fiscal a pour objectif de compenser des performances généralement assez faibles.
Cette année, sept SOFICA (Cineventure 6, Manon 10, Cinemage 14, SOFITVCINE, Palatine Etoile 18, La Banque Postale Image 9, A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”) vont pouvoir faire appel aux particuliers.
Le Centre National du Cinéma a publié, la semaine dernière, la liste des SOFICA agréées pour la campagne 2019. Comme l’année précédente, celles-ci pourront lever au total jusqu’à 96 500 euros. Afin de séduire les souscripteurs, celles-ci disposent d’un argument choc : une minoration d’impôt correspondant à 53 % – voire 69 % avec certains investissements – de la somme engagée.
Dans l’ensemble, les performances des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel apparaissent très décevantes. Donc, on a coutume de dire que la rentabilité de ces fameuses sociétés ne tient que grâce à la réduction fiscale.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

On a analysé les données de vingt sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à partir d’un pointage effectué par “A Plus Finance”. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités administratives et financières.
Premier constat : à la sortie, les souscripteurs ne récupèrent en moyenne que 82 % du capital investi. Ceci confirme donc que les sociétés de coproduction de films et de séries télévisées ne sont pas toujours rentables. En plus le capital n’est jamais garanti !

Performance des SOFICA

Les performances des SOFICA sont très variables. Ainsi, tout repose sur la réduction fiscale obtenue à l’entrée. Les SOFICA étudiées, compte tenu de leur période de lancement, ont toutes offertes une réduction d’impôt de 52 %. Les performances sont absolument remarquables – positives. Seules six SOFICA ont dégagé une performance négative, voire nulle. La performance moyenne a été, dans l’ensemble, de 39 % avec des pics à un peu plus de 79 % pour Cineventure 6 et SG Image 2018, les deux meilleures.
La performance doit également s’apprécier en fonction de la période d’investissement (au moins sept ans), puisqu’un gain de 30 % sur huit ans et un gain de 30 % sur onze ans ne signifient pas la même chose.
Les sept SOFICA agréées sont restées actives durant, à peu près, huit ans. Ainsi, leur rentabilité moyenne nette a été de 5. 9 % (réduction fiscale incluse).

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Posted by on Juil 15, 2019 in Actualité Internationale |

L’état du Qatar se prépare à l’après pétrole

L’état du Qatar se prépare à l’après pétrole

Après la cérémonie de passation de relais qui eu lieu au Kremlin, célébrée par le président russe Vladimir Poutine et le jeune émir du Qatar Tamim bin Hamad Al Thani, la coupe du monde a pris fin. En effet dans 4 ans, l’état du Qatar accueillera les supporters du monde entier pour savourer les matchs de leurs équipes préférées. L’état du Qatar s’investit de plus en plus dans le secteur sportif que ce soit dans la construction d’infrastructures sportives ou en achetant des clubs sportifs.

La stratégie économique du Qatar

Investissant dans plusieurs secteurs à l’étranger, le Qatar a adopté dans son système économique depuis le souverain, Hamad bin Khalifa Al Thani, la notion de diversification économique. C’est une stratégie qui se focalise sur l’investissement dans plusieurs secteurs à l’étranger (immobilier de luxe, média, tourisme…etc) afin de ne pas être dépendant seulement des cours pétroliers. Mais également, afin d’encourager le Qatar à s’ouvrir vers d’autres pays du monde. L’émir Tamim bin Hamad Al Thani succédant à son père sur le trône de l’état du Qatar, a gardé la même stratégie. Passionné par le sport, le jeune prince a investi plusieurs millions de dollars dans le secteur sportif.
Ces investissements à l’étranger veillent à maintenir les bonnes relations commerciales avec les pays occidentaux ce qui renforce la liaison entre les deux parties.

Avoir de la notoriété en investissant dans le secteur sportif

Faisant partie de la stratégie économique du pays, depuis les années 2000, l’état du Qatar a préféré miser sur le secteur sportif afin d’augmenter la notoriété du pays. L’émir passionné par le PSG depuis son plus jeune âge, il a décidé d’acheter le club en 2011. Le club parisien est géré par le bras droit du souverain, Nasser Al Khelaïfi, qui est aussi le président du groupe de chaîne sportive beIn Media. Sans oublier le sponsor numéro un du grand club de Barcelone, la compagnie aérienne Qatari. Le Qatar est ainsi présent dans tous les évènements sportifs.
« Cette stratégie pourrait expliquer le grand nombre de compétitions mondial qui ont été organisé au Qatar, handball en 2015, la compétition de cyclisme en 2016, la compétition de l’athlétisme qui sera organisé en 2019 et la coupe du monde de football en 2022 » a expliqué Nasser Al Khelaïfi le président du club parisien.
L’état du Qatar, est une monarchie pétrolière, qui possède la réserve la plus riche en gaz du monde. Pourtant, l’émirat ne veut pas focaliser son économie sur ses ressources pétrolières seulement, mais fait le pari sur la diversification en misant sur le transport aérien, le tourisme et le sport.
« Le Qatar poursuit le même modèle que Dubaï en devenant la capitale d’un certain type de tourisme de haut de gamme. C’est ce qui explique les importants investissements en niveau de l’infrastructure dans le secteur du tourisme » affirme Jean Martial Ribes, le directeur de communication au niveau de QIS, Qatar Sports Investment, mais encore du club PSG.

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Posted by on Juil 7, 2019 in Actualité Internationale |

Islam : le prophète Mohamed

Islam : le prophète Mohamed

Au 6e siècle, alors que les deux grandes religions monothéistes, le christianisme et le judaïsme existent au niveau de l’Europe entière, ainsi que dans la péninsule d’Arabie, une nouvelle religion est apparue, l’Islam. À l’époque, la péninsule d’Arabie était peuplée essentiellement de tribus bédouines qui vénéraient plusieurs Dieux. En effet, la Mecque a toujours était le centre des plus importants religieux. Ils s’y rendent pour vénérer leurs idoles qui sont représentées sous forme de statuettes, se trouvant à l’intérieur de la Kaaba.

Qui est le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) ?

Mohamed ou Muhammad de son nom complet Abu Al Qasim Mohamed Ibn Abd Allah Ibn Abd Al Muttalib Ibn Hashim est né à la Mecque durant l’année 579 après Jésus Christ, à une période, où le christianisme ne s’est pas encore complètement établi en Europe.
Orphelin peu de temps après sa naissance, Mohamed fut élevé par son oncle selon les pratiques de la tribu de Quraysh. En grandissant, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), devient connu par sa générosité, sa sincérité et surtout sa loyauté au point qu’on venait chez lui pour régler les différends. Il était de nature, méditatif, calme et détesté depuis longtemps la décadence de sa société.

Comment il est devenu un messager et un prophète de Allah ?

Ayant l’habitude de se retirer, pour méditer dans la caverne qui se trouve au sommet de la montagne de la Lumière tout prés de la Mecque, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), a reçu sa première révélation à l’âge de 40 ans durant l’une de ces retraites spirituelles. Cette révélation d’Allah réalisée par l’intermédiaire de l’archange Gabriel, durant plus de 23 ans, est connue sous l’appellation de Coran (le livre saint en Islam).
Dés qu’il commence à prêcher la vérité envoyé par Allah par l’intermédiaire de l’ange Gabriel, le Prophète et ses partisans ont souffert amèrement de persécution de la part des seigneurs de la Tribu de Quraych.
La persécution contre le prophète atteignit une telle intensité que Allah lui ordonna d’émigrer à Médine. Cette émigration marque le début du calendrier musulman. Selon les historiens, ce n’est qu’en l’an 2 avant l’émigration du Prophète (Paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), que la salat durant les horaires de prière est devenue une obligation. En effet, ce n’est qu’après l’ascension du messager d’Allah aux sept cieux qu’Allah aurait prescrit aux musulmans les cinq prières rituelles durant l’heure de prière.

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Posted by on Juil 3, 2019 in Actualité Internationale |

Fair-play financier : QTA et le club de la capitale, un contrat qui est dans le viseur de l’UEFA

Fair-play financier : QTA et le club de la capitale, un contrat qui est dans le viseur de l’UEFA

Suite à la pluie d’accusations révélée par Médiapart dans le cadre du Football Leaks, l’UEFA a demandé de relancer les questions autour du contrat de « nation branding » du QTA. Alors que l’UEFA avait déjà estimé le contrat en 2014, l’instance remet sa crédibilité en question.
Après la demande de l’UEFA de réexaminer les comptes du club parisien, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a préféré faire appel au tribunal arbitral du sport TAS.

Contrat de promotion de l’image du Qatar

Depuis que le Qatar est l’actionnaire principale du club parisien en 2011, le PSG a signé un contrat avec l’office du tourisme Qatari, QTA, afin de promouvoir l’image du Qatar. Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a tenu à préciser, « le contrat du QTA, ce n’est pas un contrat de sponsoring classique, c’est plutôt du « nation branding » donc n’obéit pas aux mêmes règles établies par l’UEFA comme un contrat classique. C’est pour cette raison que afin d’éviter tout problème le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a conclu un accord avec l’UEFA. En effet, ce dernier avait estimé le contrat à 100 millions d’euros en 2014. Or, en 2018, on remet encore en cause ce contrat déjà estimé par l’instance européenne quatre ans en avant ».
En effet, ce contrat vise à ce que l’image du club parisien soit associée au Qatar, même-ci le nom du pays n’apparaît nulle part ni sur le maillot ni au stade, toutefois le contrat stipule que le PSG doit mentionner le Qatar dans sa communication. En outre, l’équipe y va une fois par an pour faire la promotion du pays.

Évaluation du contrat QTA

Selon PSG Paname squad, le club parisien savait très bien que ce type de contrat aurait quelques difficultés à faire passer surtout que les règles de l’UEFA n’ont pas été modernisées. Afin de pouvoir évaluer l’impact publicitaire du Qatar via le club parisien, l’instance de contrôle financier des clubs a eu recours à une agence de communication Repucom. Selon l’agence de communication, le contrat du QTA est estimé à 123 000 d’euros par an. Sauf que le PSG se défend à travers son directeur de communication, Jean-Martial Ribes qui argumente « Ce contrat est vraiment unique dans le monde de football, et ne peut en aucun cas être comparé à d’autres contrats classiques ».
Enfin, en 2014, l’UEFA a estimé le contrat à 100 millions d’euros par an, d’après la décision de la chambre d’instruction. Le PSG a pu compenser la différence grâce d’autres contrats de sponsoring avec des sociétés qataries comme Aspire et Ooredoo.

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