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Posted by on Fév 21, 2018 in Actualité Internationale |

     Marketing : les nouveaux outils des panels de consommateurs

     Marketing : les nouveaux outils des panels de consommateurs

 

 “Le big data” :

“La vraie nouveauté est peut-être la prochaine révolution pour les panels, est dans l’utilisation du “big data” au service du marketing.

De nouveaux programmes, de nouvelles techniques font leur apparition et envisagent des analyses de plus en plus sophistiquées des données visant à mettre en œuvre un marketing personnalisé.

Par exemple, on utilise des informations sur le comportement des consommateurs et sur leurs profils pour leur faire de nouvelles offres sur-mesure : une commande d’un roman de science-fiction chez Amazon engendre la proposition des autres ouvrages de l’auteur, un dépassement du forfait chez Orange, entraîne l’offre d’un autre mieux adapté à vos besoins.

 

L’exploitation des données des cartes de fidélité est également un bon exemple de cette exploitation marketing du “big data”.

Elle ne permet pas encore de se passer des panels, car elle ne donne qu’une vision parcellaire du comportement des consommateurs (celle d’un fabricant, d’une enseigne) : il faudrait pouvoir suivre et intégrer tous les faits et gestes des individus pour envisager de se substituer aux panels.

Le “big data” et son exploitation pourraient donc bien être le “census” du panel consommateur : un suivi qui devient exhaustif et permet de s’affranchir pleinement des extrapolations statistiques et des marges d’erreur.

Sachant tout, sur tout le monde, il n’est plus utile de créer des échantillons ; seul le traitement de la donnée importe.

Nous n’en sommes pas encore là et cette image de “big brother”, qui peut faire rêver les marketeurs et vers laquelle on va tendre peu à peu, a néanmoins de quoi faire peur…

Peut-on imaginer un monde où notre comportement passé serait enregistré quelque part sans que nous puissions y avoir accès et sans que nous puissions en contrôler l’utilisation ?

Audrey Crespo-Mara a répondu à cette question ainsi “On entend parler d’utilisateurs de réseaux sociaux tels que Facebook qui commencent à regretter la visibilité publique de leurs informations privées et revendiquent le droit à l’oubli.

Accepteront-ils qu’on exploite librement toutes les données relatives à leurs comportements d’achat ?

Les panels procurent l’avantage d’être composés de volontaires qui savent comment l’information qu’ils fournissent est exploitée, qui ne craignent par une utilisation mercantile de leur suivi et qui peuvent à tout moment décider d’interrompre leur collaboration avec les sociétés d’études : cela leur confère un avantage indéniable en attendant que le tabou de l’accès aux données privées ne tombe”.

Ainsi, avant la disparition des échantillons, et l’utilisation du “big data”, les panels de consommateurs continueront à évoluer en intégrant toujours plus de données venant de diverses sources, une sorte de sous-ensemble du “big data” à l’échelle du panel consommateur : “small brother is watching you”.

Internet a permis la construction de nouveaux panels de consommateurs.

Toutefois, ces derniers reposent essentiellement sur les déclarations des internautes et non sur le suivi de leurs comportements d’achat”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

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Posted by on Fév 14, 2018 in Actualité Internationale |

      La nouvelle technologie et l’ancienne génération

      La nouvelle technologie et l’ancienne génération

 

Les nouvelles technologies désignent des techniques diverses et également des domaines très évolutifs.

Ces nouvelles technologies couvrent toute “la haute technologie” (autrement dit, les techniques les plus avancées), et également, les nouvelles techniques de la communication et de l’information (smartphone, internet, protocole Bluetooth…).

La nouvelle technologie est davantage valorisée que l’ancienne sur le marché, car elle représente une qualité supérieure et rend possible l’introduction de nouvelles applications de services.

Néanmoins, les consommateurs sont différenciés et n’attachent pas la même valeur à la nouvelle.

L’utilité de celle-ci est ainsi supposée répartie uniformément sur un intervalle de préférences, noté [Um, Un].

La valeur Um correspond donc à l’utilité de la nouvelle technologie pour le consommateur qui la valorise le moins sur l’ensemble du marché, la valeur Un est l’utilité de cette innovation pour le consommateur qui y attache le plus de prix.

Les abonnés attirés par la nouvelle technologie sont ceux qui lui accordent une utilité supérieure aux prix tarifés par l’opérateur.

Dans le cas où, le prix de la nouvelle technologie est inférieur à sa valeur minimale auprès des consommateurs, l’innovation attire l’ensemble du marché.

Par contre, elle n’attirera aucun abonné lorsque le prix excède la disposition à payer du consommateur qui la valorise le plus.

 

  Innovation technologique : un accélérateur de croissance

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont envahi la vie personnelle des gens.

Elles ont aussi changé leurs manières de travailler, d’échanger, de communiquer, de s’informer, de chercher, de consommer, de penser, de vivre.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont toujours au cœur du développement.

En réalité, il s’agit d’un protocole susceptible d’emprunter indifféremment de nombreux réseaux (fibre optique, satellite, télévision par câble, système interne d’entreprise, téléphone…).

Chaque progrès technologique apporte son lot de nuisances et de bienfaits.

Ce mode de communication donne à l’individu les moyens d’une émancipation démocratique et cognitive.

Il n’est pas aberrant de nos jours de considérer que l’individu est en mesure de se réapproprier son statut de citoyen éduqué, informé, avisé, grâce aux nouvelles technologies.

“L’innovation technologique est le support d’un bénéfice nouveau, d’une valeur nouvelle”.

Donc améliorez votre productivité grâce à la technologie !

“On a testé pour vous” est un site qui réunit les grandes marques de High-tech (afin de permettre au public de découvrir les nouveautés de l’année). C’est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide des meilleurs ordinateurs portables.

Découvrez les nouvelles sorties et tests high-tech avec OPTV (on a testé pour vous).

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Posted by on Fév 6, 2018 in Actualité Internationale |

      Le rôle des infirmières : interventions, suivi et enseignement

      Le rôle des infirmières : interventions, suivi et enseignement

 

  Interventions infirmières :

L’étape intitulée “interventions infirmières” correspond à la mise à exécution du processus d’enseignement et d’apprentissage.

Au cours de cette étape, la personne, sa famille et d’autres membres de l’équipe de soins et de traitements infirmiers, et de l’équipe soignante accomplissent les activités indiquées dans le plan d’enseignement.

Filiassur a pour objectif d’assurer la coordination de toutes ces activités.

Cette assurance doit faire preuve de souplesse et évaluer de façon continue les réactions de l’apprenant aux stratégies d’enseignement, ce qui l’aidera à modifier le plan d’enseignement en cas de besoin.

Il est essentiel qu’elle fasse preuve de créativité afin de stimuler et de nourrir la motivation de l’apprenant.

Filiassur doit aussi tenir compte des nouveaux besoins d’apprentissage qui sont susceptibles d’apparaître après le départ de l’hôpital ou l’arrêt des visites à domicile.

Cette étape prend fin lorsque les stratégies d’enseignement ont été menées à terme et que les réactions de l’apprenant aux diverses activités ont été inscrites dan son dossier.

Grâce à ses renseignements, on pourra évaluer dans quelle mesure, on a atteint les objectifs définis et obtenus les résultats escomptés.

  Évaluation :

L’évaluation du processus d’enseignement et d’apprentissage permet de déterminer dans quelle mesure la personne a réagi efficacement aux stratégies d’enseignement et d’apprécier jusqu’à quel point les objectifs ont été atteints.

Une partie importante de l’étape de l’évaluation consiste à répondre à la question suivante : “comment peut-on améliorer l’enseignement et l’apprentissage ?”.

C’est en fonction des réponses données à cette question qu’on décidera des changements à apporter au plan d’enseignement.

L’évaluation doit porter sur les points satisfaisants ainsi que sur les points qui nécessitent une modification ou un renforcement.

On ne doit jamais tenir pour acquis qu’une personne sait une chose du seul fait qu’elle a été enseignée : l’enseignement n’entraîne pas automatiquement l’apprentissage.

Afin de s’assurer que ce dernier a bel et bien eu lieu, on peut utiliser diverses techniques d’évaluation qui permettent de constater les changements de comportement.

Ces techniques consistent notamment à observer directement le comportement, à recourir aux échelles d’évaluation, aux listes de contrôle, et aux notes d’observation pour authentifier le comportement, et à mesurer indirectement les résultats grâce à des interrogations orales et des examens écrits.

Dans bien des cas, la mesure du comportement réel (mesure directe) est la technique la plus précise et la plus valable.

Pour l’obtenir, l’infirmière effectue souvent une analyse comparative en utilisant comme données de référence celles qu’elle a recueillies lors de l’admission de la personne : elle compare ce qu’elle observe au cours de la période de la prestation des soins et traitements infirmiers et de la mise en pratique des autosoins avec ces données de référence.

Les mesures indirectes sont notamment les suivantes : enquêtes sur la satisfaction de la personne, enquêtes d’attitudes et instruments permettant d’évaluer certaines variables influant sur l’état de santé.

Toutes les mesures directes doivent si possible être complétées par des mesures indirectes.

En effet, employer plus d’une technique d’évaluation améliore la fiabilité des renseignements obtenus et réduit les risques d’erreur.

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Posted by on Jan 13, 2018 in Actualité Internationale |

      La vie politique américaine

      La vie politique américaine

 

L’éviction des petits partis dans les élections présidentielles :

“En raison du mode scrutin, les tiers partis éprouvent bien des difficultés à s’imposer sur la scène présidentielle.

Ils ont, dans un premier temps, toutes les difficultés à se faire inscrire sur les bulletins de vote.

Si la candidature au niveau fédéral, se limite à l’inscription à la Federal Election Commission et est donc relativement aisée, se porter candidat au niveau de chaque État tient, par contre, du parcours du combattant pour les tiers partis.

En effet, dans le but affirmé de préserver la stabilité politique induite par le bipartisme, les États fédérés ont édicté des lois “spécifiquement pour empêcher les candidatures des tiers partis”.

L’Ohio (État américain) a ainsi, en 1968, édicté des règles complexes afin d’entraver la campagne de Georges Wallaces.

Il semblerait d’ailleurs que cet esprit perdure, bien que la Cour suprême se soit opposée à de telles pratiques.

Dans un second temps, le mode du scrutin fait en sorte que les tiers partis vont simplement diviser le vote et contribuer à l’élection d’un autre candidat.

Bien souvent, les partis traditionnels tentent de récupérer le programme du tiers parti dans leur programme électoral, pour rassembler justement ces voix susceptibles de s’éparpiller.

Tel aura été le cas, par exemple, pour le système de sécurité social, récupéré par le Parti démocrate pour s’adjoindre l’électorat du parti-socialiste et, ce faisant, gagner les présidentielles en 1932.

 

  Le mandat des grands électeurs :

Tous les grands électeurs, n’ont pas comme le veut la légende, un mandat impératif.

Les Pères fondateurs voulaient, en les désignant spécialement pour le temps d’une élection présidentielle, que les grands électeurs bénéficient, en tout temps, d’une véritable indépendance.

Cette logique, conforme à l’idée même de souveraineté nationale, ne pouvait pas véritablement résister à la progression de l’idéal démocratique.

En réalité, la nature du mandat des grands électeurs est déterminée au niveau des États, soit par la loi de l’État, soit par prestation de serment auprès du parti de l’État.

Ainsi, 27 États imposent à 270 d’entre eux, un mandat impératif, éventuellement assorti de sanctions en cas de non-respect.

En 1952, la Cour suprême a, dans sa décision Ray v. Blair, avalisé l’existence du caractère impératif de leur mandat, sans pour autant exclure l’autre cas de figure, c’est-à-dire, les 24 autres États qui ne prévoient pas de mandat impératif.

Il est toutefois évident que le poids de la volonté populaire est considérable.

Il arrive cependant, qu’un grand électeur se ravise, comme cela a été le cas en 1969 lorsqu’un électeur de la Caroline du Sud, s’est prononcé, contrairement à son engagement initial, pour Georges Wallace et contre Richard Nixon.

On appelle cela le “faithless elector”, ajoute, la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

La validation de ce vote par le Congrès en tant que juge du contentieux électoral a ainsi pérennisé la coutume.

La Cour suprême ne s’est jamais prononcée sur la question de la prestation de serment et des sanctions, et aucun grand électeur n’a jamais été poursuivi pour s’être déjugé.

Au demeurant, sur plus de 17 000 votes dans l’histoire, sept électeurs seulement se sont déjugé, et aucun n’a changé le cours des choses.

Peu de grands électeurs se déjugent et les élections sont le plus souvent jouées à l’issue du vote populaire.

Pourtant, le processus est d’être achevé, puisqu’il reste aux grands électeurs à désigner effectivement le président”, rapport écrit par la journaliste-présentatrice de LCI, “Audrey Crespo-Mara”.

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Posted by on Déc 22, 2017 in Actualité Internationale |

Le nouveau producteur de vin : Israël

Le nouveau producteur de vin : Israël

Sur la pente de la colline de Judée, se cultive une nouvelle passion israélienne, le vin israélite. Avec l’apparition de 300 vignobles dans le pays, la production du vin en Israël est en plein développement depuis vingt ans. Même-ci, cette production n’est pas nouvelle puisqu’on produisait déjà du vin au temps de la bible.

Histoire du vin en Israël

Israël, est une terre de vin avec une histoire de trois à quatre mille ans, mais dont la production n’a pas était maintenu. C’est pour ces raisons que le savoir faire de la production du vin ont été laissé de coté par les israéliens,  alors que du vin a été produit depuis des milliers d’années et probablement du bon vin.

Le vin d’Israël 

Chaque année Israël produit quarante millions de bouteilles de vin dont 10 à 15 % sont exportées essentiellement vers les États unis et la France. Cherchant à trouver une place dans le marché international du vin et non pas seulement visé la communauté juive, les israéliens n’arrêtent pas d’améliorer d’une année à une autre la qualité de son vin.

Le seul problème principal que fait face la commercialisation du vin, c’est que quand un vin israélien est exporté, il finit généralement dans l’étalage des produits cacher dans les magasins, ce qui limite la consommation du vin a une certaine catégorie de client.

Consommation en Israël

Les israéliens en boivent en moyenne 5 litres de vin par an. Une consommation qui reste quand même très inférieur que les italiens ou les français. Mais d’après un sondage le nombre de personnes buvant du vin régulièrement a augmenté de 50 % en cinq ans.

En effet, selon le spécialiste des vins Guillaume Ryckwaert, dirigeant et propriétaire de la société Raphaël Michel, les vins israéliens ont toutes les qualités pour devenir de grand vin. Les vignobles sont de mieux en mieux tenus, une consommation nationale qui augmente et une qualité qui s’améliore d’année en année pour ces raisons que les vins israéliens ont un bon avenir devant eux.

Même s’il manque une vraie culture populaire du vin, les producteurs ont de grande ambition, de produire un vin haut de gamme et typiquement israélien.

C’est un rêve ambitieux pour la majorité des israéliens celui de faire repousser des vignes sur cette terre comme au temps biblique un vrai challenge pour les vignerons.

Pour faire du bon vin, a expliqué le propriétaire de Raphaël Michel, il faut être à 600 mètres d’altitude et les collines de Judée s’apprête exactement à cette situation. Avec des nuits fraîches et des journées très longuement ensoleillés, le vin de Judée est parmi les meilleurs du monde.

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Posted by on Nov 17, 2017 in Actualité Internationale |

Les enseignes de grande distribution à la conquête de l’Amérique latine

Les enseignes de grande distribution à la conquête de l’Amérique latine

Comme le géant américain Walmart, les deux leaderships de la distribution française dont Carrefour, ont conquis l’immense marché brésilien. En effet, le Brésil voit s’affronter en plus des distributeurs locaux, les distributeurs français, chilien et américain.

Walmart, premier distributeur mondial et géant sur le marché local aux États-Unis, c’est le grand acteur dominant au Mexique. « Et pourtant il a bien du mal à concurrencer les deux enseignes françaises sur le plus grand marché latino-américain. En effet, avec un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros, Walmart reste loin derrière, Casino avec son chiffre d’affaires de 20.1 milliards d’euros et de carrefour qui a enregistré 12.8 milliards d’euros » déclare le PDG du groupe français, Jean-Charles Naouri.

 

La difficulté du marché brésilien

Walmart tente à tout prix de retrouver un nouvel élan pour surmonter ses difficultés financières après ces trois dernières années de stagnation. Surtout après la fermeture d’une cinquantaine de magasins durant cette dernière période. Le géant américain de la grande distribution, n’a pas su intégrer les systèmes informatiques des chaînes régionales. Mais encore, il n’a pas su non plus imposer son modèle commercial.

Walmart essaie de rénover ses magasins au Brésil, en supprimant les marques régionales, en renforçant le poids de sa propre marque, et en repeignant en jaune et vert aux couleurs du Brésil tous ses magasins. En effet, l’année dernière, le distributeur américain a déjà annoncé d’investir 392 000 euros dans la rénovation de ses magasins et en investissant dans des supermarchés de quartier.

Mais les américains qui ont investi au Brésil durant ces dernières années, ne sont jamais pu inquiéter les deux géants français de la distribution. « Walmart, se dit prête à reprendre des parts du marché brésilien, mais conserve quand même plusieurs longueurs de retards » estime Jean-Charles Naouri.

La course entre les différentes enseignes

Depuis une vingtaine d’années la course poursuite ne s’est jamais arrêté entre les différentes enseignes de la grande distribution alimentaire. Une rivalité qu’on retrouve surtout entre les distributeurs locaux et étrangers. Les enseignes locales n’hésitent pas d’exhiber fièrement le drapeau national, pour encourager les brésiliens à consommer local par patriotisme. Pourtant au niveau stratégie les deux groupes ont suivi le même plan, du frénésie d’acquisition à la diversification en créant des magasins dans les régions à faible revenu.

N’oubliant pas quand même, que le groupe français Carrefour en débarquant en 1975 au Brésil, il a participé à l’introduction du concept d’hypermarché dans le pays.

 

 

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