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Posted by on Mar 7, 2019 in Actualité Internationale |

Tout savoir sur l’immobilier en France

Tout savoir sur l’immobilier en France

L’immobilier, un secteur riche de métiers

Ce qui caractérise l’immobilier, c’est la variété. Variété des secteurs d’activité (gestion, transaction, promotion), variété des clients, des employeurs, métiers…
Un choix considérable s’offre à vous si ce domaine vous intéresse. Vous devez tout d’abord savoir ce que vous voulez faire dans l’immobilier : expertiser, gérer, vendre, construire…
Ces activités correspondent à des métiers très différents en termes de compétences, de qualités, de contenu, de mode de vie… Il faut commencer par les identifier, ce qui n’est pas toujours simple, d’autant qu’il existe pour chacun d’eux plusieurs appellations.
Les régions en plein essor sont celles de l’Ouest et du Sud du pays, surtout les côtes. En revanche, l’Est et le Nord, plus spécifiquement la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais, accusent une désaffection de la part des Français et donc des acteurs de l’immobilier.
À l’heure actuelle, près de 500 890 personnes travaillent dans l’immobilier en France, parmi lesquelles 45 % de cadres. Globalement, 2018 a été une bonne année : dans la construction, l’emploi a progressé de 15 %, ce qui représente 120 500 recrutements.
Cette hausse se répercute dans l’immobilier, car qui dit plus de construction, dit plus de personnels pour les vendre et les administrer.

L’immobilier : un secteur porteur, avec des débouchés et des métiers variés

2018, devrait être une aussi bonne année, voire meilleure. Le CEFLU, dans son vingtième baromètre publié le 30 décembre 2018, note qu’en 2017, 5 600 offres d’emploi de cadres sont parues dans la presse (sachant qu’elles ne représentent que 40 % des postes à pourvoir dans le secteur de l’immobilier). Tous les secteurs sont concernés et plus particulièrement, pour les débutants, la transaction et la gestion, pour des postes de négociateurs immobiliers et syndics de copropriété, notamment. Le manque d’expérience n’est pas toujours un handicap, au contraire. En effet, certaines entreprises préfèrent recruter de jeunes diplômés et les former à leurs méthodes de travail, plutôt que d’intégrer une personne confirmée qui voudra imposer sa propre façon de faire.

Le chasseur immobilier : un métier en développement pour une prestation de qualité

Le chasseur immobilier (également connu sous le nom de “dénicheur d’appartements”) attire de plus en plus de vendeurs en France. Avec un accompagnement personnalisé, le dénicheur d’appartements va enseigner les clés de la réussite pour trouver rapidement le bien (qui convient à vos besoins). Il est là pour faire en sorte que la transaction aboutisse rapidement. Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” propose un service sur mesure. Spécialiste de la recherche immobilière personnalisée les chasseur immobilier bassin d’arcachon, interviennent sur Bordeaux, sur Paris et ses environs, à Londres, en Normandie ainsi qu’à Aix-en-Provence. Il cherche à votre place votre bien immobilier sur l’ensemble du marché, à la location comme à l’achat. Donc, avec HomeLike Home, vous pouvez trouver la perle rare.

 

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Posted by on Jan 20, 2019 in Actualité Internationale |

Quelles sont les aides que peuvent bénéficier les entreprises innovantes en France ?

Quelles sont les aides que peuvent bénéficier les entreprises innovantes en France ?

Afin de gagner en compétitivité et se différencier des concurrents, une société à tout intérêt à innover, toutefois le coût de l’innovation surtout à court terme peut être difficile à assumer par une jeune entreprise.
Heureusement, que les entreprises innovantes peuvent profiter d’un grand nombre d’aides financières encourageant, ainsi les sociétés en France de devenir de plus en plus audacieuses.
En plus des nombreux aides financières, les sociétés de gestion ont opté de miser de plus en plus dans des entreprises innovantes, comme A Plus Finance. En effet, à l’instar de la société de gestion indépendante, A Plus Finance, plusieurs sociétés de gestion préfèrent investir dans des jeunes entreprises innovantes, afin de participer au développement des projets à fort potentiel surtout dans les secteurs de l’environnement, de la technologie de l’information et l’e-business.

Les principales aides financières au niveau des fonds propres

Une société innovante peut bénéficier d’une augmentation de ses fonds propres grâce à l’aide de plusieurs organismes français dont les Fonds Innov’ess de France Activ ou la Banque publique d’investissement France.
En effet, les fonds Innov’ess de France Active, c’est un fonds qui accorde une aide pouvant aller jusqu’à 500 000 euros aux sociétés qui sont innovantes et solidaires, qui apportent des idées ingénieuses répondant aux besoins sociaux contemporains.
Alors que la BPIFrance, c’est un organisme public qui permet d’avoir un prêt pouvant aller jusqu’à 100 000 euros. Ce type d’investissement est accordé plutôt aux jeunes entreprises possédant moins de 50 salariés. Ce type de fonds n’est accessible qu’en complément avec un autre soutien public à l’innovation.
En outre, tout entrepreneur peut contracter des prêts d’honneur pour son entreprise en tant que porteur de projet innovant auprès de plusieurs organismes, comme Réseau entreprendre, France Active, Conseil régional ou initiative France. Le montant du prêt peut atteindre 90 000 euros pour une entreprise innovante.

Le financement de projet innovant

Les entreprises proposant des projets innovants peuvent profiter d’autres soutiens afin de financer les différentes dépenses effectuées par la société, afin d’assurer l’innovation, dont l’aide pour le développement de l’innovation de BPIfrance, ainsi que l’aide au partenariat technologique APT.
L’aide Bpifrance est essentiellement fournie pour les sociétés qui ont moins de 2 000 salariés, avec un prêt ayant un montant pouvant atteindre 3 millions d’euros et dont le taux est zéro. Cette aide pourra recouvrir tous les dépenses d’étude de faisabilité commerciale et technique du projet, ainsi que les dépenses de la recherche au niveau du pôle de développement de l’entreprise et les différents achats d’équipements.
L’APT ou aide au partenariat technologique s’adresse aux entreprises ayant moins de 2 000 salariés et propose une aide financière pouvant aller jusqu’à 50 000 euros. l’APT vise à financer les entreprises proposant des projets innovants qui sont essentiellement conduits en partenariat avec une autre entreprise.

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Posted by on Déc 20, 2018 in Actualité Internationale |

La société de gestion : Pourquoi ? Quand ? Comment ?

La société de gestion : Pourquoi ? Quand ? Comment ?

Malgré qu’en France il existe un grand nombre de sociétés de gestion et un grand nombre de français préfèrent passer par ce type de société spécialisée, ce secteur reste encore méconnu par la majorité des épargnants.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ?

Une société de gestion ou aussi appelée société de portefeuille comme A Plus Finance, est une société qui assure la gestion des actifs, le plus souvent pour le compte de tiers. En outre, une entreprise exploitante qui est détenue par plusieurs actionnaires, elle peut être détenue aussi par une société de gestion.

Quand opter pour une société de gestion ?

Afin d’éviter de supporter inutilement les frais d’une société de gestion, l’actionnaire doit être en mesure de juger si sa structure à besoin des services d’une telle société ou pas. Le désir de protéger les actifs des créanciers ainsi que l’importance des liquidités, doivent l’aider à prendre la décision, puisqu’un actionnaire ne doit décider de passer par une société de gestion qu’au moment où son entreprise détient d’importante liquidité ou si elle possède beaucoup d’actifs de grande valeur.

Pourquoi opter pour une société de gestion ?

Bien sûr si un actionnaire opte à avoir recours à une société de gestion, c’est essentiellement pour les avantages qu’elle peut procurer. Parmi les avantages que procure un tel dispositif, on peut citer la protection des liquidités et des actifs des différents créanciers, le report de l’impôt et les décaissements ainsi que le fractionnement des revenus.
Selon Florian Denys, chargé d’investissements chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, un actionnaire ne crée sa propre société de gestion que si son entreprise opérante possède un grand surplus de liquidité qui n’est pas nécessaire pour l’exploitation. L’actionnaire pourrait transférer ces liquidités à sa société de gestion, ainsi, il pourra les protéger des créanciers.
La société de gestion qui est totalement détenue par l’actionnaire, pourra par la suite placer ces sommes sans pour autant craindre une saisie. Dans d’autres cas, l’actionnaire pourra aussi vouloir protéger d’autres actifs. En effet, l’entrepreneur pourra transférer dans la société de gestion ses actifs sans aucune incidences fiscales.
En outre, si l’entreprise opérante est détenue par un grand nombre d’actionnaires qui n’ont pas les mêmes besoins financiers, l’actionnaire qui a un excédent de liquidité pourra décaisser les liquidités en reportant le moment de payer l’impôt, en versant son excès de liquidité dans sa société de gestion. Puisque les dividendes inter-sociétés ne sont pas imposables.
Parmi les avantages d’opter pour une société de gestion est le fractionnement du revenu. En effet, chaque actionnaire pourra faire participer sa conjointe ou ses enfants comme étant actionnaires de l’entreprise opérante lors de la création d’une société de gestion. Chaque membre pourra ainsi recevoir un dividende fractionné.

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Posted by on Déc 7, 2018 in Actualité Internationale |

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Avec les diverses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu un peu difficile de choisir le placement qui correspond le mieux à vos besoins, notamment quand vous n’avez pas de connaissances spécifiques en matière d’investissement. Les sociétés de gestion (DNCA finance, Robeco France…) ont été créées afin de mettre fin à ce problème.
Si vous voulez réaliser de bons placements financiers (livret d’épargne populaire, livret jeune, livret de développement durable et solidaire, compte épargne logement…) et faire que ces derniers vous rapportent plus (faire accroître le rendement), vous pouvez confier la gestion de l’argent placé à une société de gestion de portefeuilles, également appelée “Asset Manager”.
Comme son nom l’indique, c’est une société qui s’occupe de la gestion de votre portefeuille d’actifs.

En effet, la société de gestion réalise ses missions d’investissement pour le compte de clients (qu’il soit professionnel ou particulier), qui peuvent être : des entreprises voulant optimiser leur trésorerie excédentaire, des investisseurs institutionnels, des particuliers voulant se constituer une épargne, et tout autre type d’investisseurs désirant se constituer un portefeuille d’actifs.
Les sociétés de gestion (Amiral Gestion, Edram, Ecofi Investissements, NN Investment Partners, Tobam, Trusteam Finance…) sont des entreprises d’investissement qui gèrent l’épargne mise en commun et la place sur des marchés bien distincts suivant une politique d’investissement définie à l’avance.
En contrepartie d’une rémunération (frais de souscription, commissions de gestion, etc.), les épargnants ont ainsi accès à une meilleure diversification des risques ainsi qu’à l’expérience et l’expertise de professionnels.
Les clients peuvent également accéder à des marchés et des techniques de gestion inaccessibles en direct par la majorité des investisseurs.
L’AMF (Autorité des marchés financiers) agrée et suit toutes les sociétés de gestion (sans exception). Ces dernières évoluent dans un cadre bien réglementé et doivent respecter des règles strictes de bonne conduite.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

A Plus Finance est une société indépendante, spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Elle gère depuis plus de vingt ans des FIP (Fonds d’investissement de proximité), des FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation) et trois fonds de fonds.
Cette société intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du développement durable, du e-commerce et des TI (technologies de l’information).
L’équipe regroupe des entrepreneurs et des financiers (de très haut niveau) qui apportent ainsi une vision croisée de la gestion et de la sélection avec toujours comme objectif la création de performance pour le client.
A Plus Finance a créé, depuis 2010, une activité de financement du cinéma via des SOFICA (sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle) avec une équipe dédiée et lance en 2012 le développement de FCPR (le fond commun de placement à risque) et d’OPCI (organisation de placement collectif en immobilier) à destination des institutionnels.

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Posted by on Août 8, 2018 in Actualité Internationale |

Le financement des PME en France

Le financement des PME en France

Les PME, au cœur de l’économie

Le financement des petites et moyennes entreprises est depuis quelques années, en Europe (notamment en France), l’objet de passes d’armes entre les banquiers et les gouvernements. Les petites et moyennes entreprises en France se financent de manière quasi-exclusive auprès des banques. Ces dernières sont au cœur de l’économie. Des différences par pays existent tant dans le mécanisme du soutien que dans le poids du financement. Devant cet état de fait, des sources alternatives (prise de participation au capital, achat en anticipation, prêt bancaire, don…) de financement se mettent en place. Leurs conditions de succès et leurs variétés nécessitent des moyens et des approches un peu spécifiques. Néanmoins, le développement des modes de financement alternatifs (le nouveau mode de financement des PME) implique des évolutions au sein réseaux bancaires et des gestionnaires d’actifs des assureurs. Entre 2017 et 2018, le crowdfunding a augmenté de 98 %. Selon une étude publiée, le mardi 19 février, “la France est le premier marché européen des financements alternatifs”. Cette dernière a affiché une croissance de 520 % entre 2016 et 2018. Et le marché français des financements alternatifs a triplé de taille. Cette progression représente un total de 9. 489 milliards d’euros (98 % par rapport à 2017). Le crowdfunding “le financement participatif” est considéré comme un outil de démocratisation de l’investissement dans le capital risque vu qu’il réduit les tickets d’entrée.


Les sources alternatives de financement se mettent en place !

Les PME représentent 98 % du nombre des entreprises en France, 59 % de la valeur ajoutée, plus de 68 % de l’investissement et des ventes et, environ 78 % des emplois salariés. En raison de la crise financière et économique, les banques (80 %) ont fermé les vannes du crédit. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider les PME à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Au-delà de l’avantage fiscal, cette dernière soutient les sociétés (PME) françaises dans leurs développements. Elle est présente dans les métiers du financement des PME, de la multigestion, du cinéma et de l’immobilier. L’équipe regroupe des financiers et des entrepreneurs. Cette société de gestion s’est développée sur l’investissement dans les jeunes entreprises innovantes. Cette activité se focalise sur des secteurs notamment dynamiques : e-business, environnement, technologies de l’information, média, industrie…
Même si les investissements sont dans la plupart du temps minoritaires (30 %), cette dernière souhaite développer une forte proximité avec les managers des sociétés de gestion de portefeuille. Niels Court-Payen (président/co-fondateur) met A Plus Finance au service des PME.

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Posted by on Avr 12, 2018 in Actualité Internationale |

   Le marketing face à l’évolution du comportement du consommateur

   Le marketing face à l’évolution du comportement du consommateur

 

 

  La qualité de service :

 

Le monde des télécoms, en pleine mutation, représente un enjeu économique et social de première importance : son développement rapide, l’évolution des comportements des consommateurs, les possibilités offertes par les nouvelles technologies, l’apparition de nouveaux besoins font de ce secteur d’activité un gigantesque “laboratoire” de production.

Ce monde produit l’offre de service d’aujourd’hui en préparant les services de demain.

 

  Les exigences des consommateurs sont-elles devenues trop élevées ?

Les consommateurs sont de plus en plus exigeants, ils comparent les offres, font leurs choix, sont de moins en moins fidèles, et dans le secteur public, “l’usager” est devenu un client à part entière.

 

Chercher à satisfaire le client n’est donc pas un luxe, mais une nécessité : offrir un service attractif, fidéliser, n’est plus l’apanage du secteur privé.

La légitimité de toute entreprise réside aujourd’hui dans sa capacité à satisfaire ses clients.

 

Améliorer le service rendu, est le premier axe stratégique du plan d’entreprise de Paritel (opérateur télécom pro).

Le rôle d’une équipe de Direction, et de tout manager est bien de créer les conditions du changement par le choix des hommes, de l’organisation, des méthodes, pour obtenir les résultats escomptés.

 

  Choisir la bonne méthode de segmentation

 

Le choix d’une méthode n’est pas anodin !

La méthode est porteuse de sens par la logique qu’elle développe au quotidien, par les attitudes qu’elle favorise ou qu’elle interdit !

La cohérence qu’elle apporte, dans un projet de changement, est une des conditions de l’évolution culturelle de l’entreprise, de réussite du projet de changement.

 

  Adopter “le regard du client” !

L’opérateur télécom “Paritel” a décidé d’adopter cette orientation en mettant le client au cœur de l’entreprise.

Le dirigeant de cette société avait bien compris l’intérêt qu’il pouvait y avoir à choisir des objectifs appropriables à tous les niveaux de l’entreprise !

Cette approche aide entre autres pour faire l’indispensable lien entre le stratégique et le quotidien.

 

Cette démarche est un véritable levier de changement. Elle apporte la cohérence et le sens nécessaires à tout projet managérial, et donne corps au concept actuel “d’entreprise centrée client”.

Cette démarche permet aux entreprises de concilier, tant sur le plan des méthodes que des relations, les logiques des différents acteurs : des professionnels de l’entreprise qui produisent le service, qu’il s’agisse des opérationnels ou de fonctionnels ; des clients, à qui ce service est avant tout destiné…

 

“Les nouvelles formes de normalisation “à la française” s’appuyant sur cette démarche sont d’une grande modernité, fédérant tous les acteurs aussi bien internes qu’externes à l’entreprise, dans un dialogue constructif autour de la définition du service à rendre.

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