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Posted by on Juil 3, 2019 in Actualité Internationale |

Fair-play financier : QTA et le club de la capitale, un contrat qui est dans le viseur de l’UEFA

Fair-play financier : QTA et le club de la capitale, un contrat qui est dans le viseur de l’UEFA

Suite à la pluie d’accusations révélée par Médiapart dans le cadre du Football Leaks, l’UEFA a demandé de relancer les questions autour du contrat de « nation branding » du QTA. Alors que l’UEFA avait déjà estimé le contrat en 2014, l’instance remet sa crédibilité en question.
Après la demande de l’UEFA de réexaminer les comptes du club parisien, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a préféré faire appel au tribunal arbitral du sport TAS.

Contrat de promotion de l’image du Qatar

Depuis que le Qatar est l’actionnaire principale du club parisien en 2011, le PSG a signé un contrat avec l’office du tourisme Qatari, QTA, afin de promouvoir l’image du Qatar. Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a tenu à préciser, « le contrat du QTA, ce n’est pas un contrat de sponsoring classique, c’est plutôt du « nation branding » donc n’obéit pas aux mêmes règles établies par l’UEFA comme un contrat classique. C’est pour cette raison que afin d’éviter tout problème le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a conclu un accord avec l’UEFA. En effet, ce dernier avait estimé le contrat à 100 millions d’euros en 2014. Or, en 2018, on remet encore en cause ce contrat déjà estimé par l’instance européenne quatre ans en avant ».
En effet, ce contrat vise à ce que l’image du club parisien soit associée au Qatar, même-ci le nom du pays n’apparaît nulle part ni sur le maillot ni au stade, toutefois le contrat stipule que le PSG doit mentionner le Qatar dans sa communication. En outre, l’équipe y va une fois par an pour faire la promotion du pays.

Évaluation du contrat QTA

Selon PSG Paname squad, le club parisien savait très bien que ce type de contrat aurait quelques difficultés à faire passer surtout que les règles de l’UEFA n’ont pas été modernisées. Afin de pouvoir évaluer l’impact publicitaire du Qatar via le club parisien, l’instance de contrôle financier des clubs a eu recours à une agence de communication Repucom. Selon l’agence de communication, le contrat du QTA est estimé à 123 000 d’euros par an. Sauf que le PSG se défend à travers son directeur de communication, Jean-Martial Ribes qui argumente « Ce contrat est vraiment unique dans le monde de football, et ne peut en aucun cas être comparé à d’autres contrats classiques ».
Enfin, en 2014, l’UEFA a estimé le contrat à 100 millions d’euros par an, d’après la décision de la chambre d’instruction. Le PSG a pu compenser la différence grâce d’autres contrats de sponsoring avec des sociétés qataries comme Aspire et Ooredoo.

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Posted by on Juin 30, 2019 in Actualité nationale |

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Créées en 1988, les SOFICA sont des entreprises dont le but est de récolter des fonds privés employés – uniquement – au financement des projets cinématographiques et audiovisuels. Celles-ci jouent un rôle majeur dans le financement de la production en France. Elles permettent aux investisseurs privés de contribuer au développement de l’industrie audiovisuelle et cinématographique européenne tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Ce mécanisme défiscalisant, agréé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée (CNC), permet de soutenir la production de films entre autres, moyennant une réduction fiscale pour les souscripteurs.

Comment privilégier ce placement ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel font partie d’un système de vente très sélectif. Elles sont des produits rares. Chaque année, peu d’actions – œuvres cinématographiques – sont commercialisées pour la vingtaine de sociétés agréées. Pratiquement, c’est un peu la politique du “premier arrivé, premier servi !”.
Si vous achetez des actions dans une société de coproductions de films, vos parts seront bloquées entre sept et douze ans. Pour bénéficier de la réduction fiscale, vous devez alors détenir vos titres a minima jusqu’au 2 janvier de la 7e année – suivant la souscription.
La souscription de 9 000 euros entraîne une minoration d’impôt sur le revenu – IR – dont le taux s’élève généralement entre 51 % et 69 %. Très plafonné et réglementé, ce mécanisme piloté par le ministère de l’Économie et des Finances, sous la tutelle du Centre National du Cinéma et de l’Image animée, ne permet pas une réduction fiscale supérieure à 15 000 euros.

SOFICA : une rentabilité moyenne de 4. 6 % par an !

Ces fameuses sociétés représentent un investissement risqué. La rentabilité de ce placement est intimement liée au succès des séries ou des films produits. Attention : un bide commercial peut vous faire perdre de l’argent !
L’investisseur – particulier comme professionnel – doit alors diversifier son patrimoine pour éviter ce genre de problème. Celui-ci ne doit pas engager toutes ses ressources dans ce mécanisme de défiscalisation. Les montants initialement placés sont rarement – voire jamais – récupérés en intégralité et le capital investi n’est pas garanti.
Les rendements sont modestes, sauf en cas d’un grand succès commercial du film ou de la série financé. C’est la réduction fiscale – allant jusqu’à 79 % avec certains investissements – que vous entirerez qui en fera un placement intéressant ou pas.
Accessible dès 1 500 euros, la SOFICA A Plus Image 8 – conseillée par la société A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité de ces fameuses sociétés. Celle-ci sélectionne les producteurs indépendants les plus dynamiques en termes du nombre d’œuvres.
Le groupe d’A Plus Finance a consacré plus de 50 500 euros au financement de 100 SOFICA françaises pour les accompagner dans leur développement. Elle les assiste dans leurs activités administratives et financières.

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Posted by on Juin 27, 2019 in Actualité nationale |

Les meilleurs investissements destinés à financer l’économie réelle

Les meilleurs investissements destinés à financer l’économie réelle

Vous voulez participer dans la croissance des petites et moyennes entreprises en France ? Ne vous inquiétez pas grâce à l’intervention des professionnels de la société de gestion indépendante A Plus Finance, voici tout ce qu’il faut savoir sur les placements dans les PME françaises.

Stratégie d’investissement dans les PME

Remise au goût du jour grâce à la fameuse loi pacte, l’investissement dans les entreprises afin de participer dans leur croissance et leur transformation forme l’une des investissements qui sont de plus en plus appréciés par les contribuables en France. Grâce à ces nouvelles réformes, le gouvernement a visé d’orienter l’argent des épargnants vers l’économie réelle afin de participer dans la croissance du pays. Contrairement à ce que peuvent penser les investisseurs cet investissement n’est pas issu d’une nouvelle tendance, puisque depuis plus de 20 ans le gouvernement a pu faciliter les placements des épargnants dans les entreprises en quête de repreneurs, des petites et moyennes entreprises ainsi que dans les projets innovants des start-up, en créant les FCPI, les fonds communs de placement dans l’innovation depuis 1997, ainsi que les FIP, les fonds d’investissement de proximité depuis 2003. Sans oublier la création en 2014, d’un statut d’intermédiaire en financement participatif.

Comment investir dans les PME ?

Il est important de rappeler qu’effectuer des placements dans des actions de PME est plus risqué que d’investir dans le marché de la bourse. En effet, selon la société de gestion spécialisée dans les placements des PME, A Plus Finance, investir dans des actions non cotées ou aussi appelées private equity est plutôt destinés aux contribuables qui ont les épaules assez solides puisque l’épargne est très souvent bloqué durant des années. Sans oublier que les pertes au niveau de ce placement sont très fréquentes.
En plus des perspectives de gains, l’investisseur peut profiter du sentiment de contribuer à une aventure entrepreneuriale qui peut le motiver à investir encore plus dans l’économie réelle. Selon le directeur de l’association française de family office, investir dans des actions non cotées arrivent en tête des placements appréciés par les investisseurs fortunés. En effet, selon les dernières statistiques résultant de l’étude effectuée par Opinion Way, 21 % des investisseurs les plus fortunées préfèrent investir dans des actions non cotées, soit en passant par des fonds collectifs (12 %) soit en investissant directement dans les PME (9 %).

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Posted by on Juin 23, 2019 in Actualité nationale |

Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Depuis 1990, l’État subventionne la création cinématographique et audiovisuelle en accordant un avantage fiscal – réduction d’impôt – aux contribuables qui acquièrent des parts de SOFICA. Ces fameuses SOFICA – sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma – participent au financement d’une centaine de films et de séries chaque année. 35 % de l’actif doit être investi dans des coproductions européennes et 65 % dans des films français.

   La SOFICA reçoit, en contrepartie, une quote-part – part qui revient à chacun dans une répartition – des revenus générés par le film ou la série. Lors de la dissolution de cette dernière, les fonds en sa possession seront redistribués aux souscripteurs.

    Les pouvoirs publics limitent radicalement la commercialisation des sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma, en allouant une enveloppe de collecte maximale – 80 000 euros en 2018 – chaque année. Et la liste des SOFICA agréées est délivrée par le centre national du cinéma (CNC), après avis du Ministère du Budget. D’ailleurs la liste des entreprises agréées et l’enveloppe pour 2019 viennent tout juste d’être publiées. A Plus Finance Cinéma présente toutes les actualités du cinéma européen et français. Vous pouvez donc trouver la liste des entreprises agréées.

     Un produit de pure défiscalisation !

  L’avantage fiscal accordé est très attractif : les contribuables bénéficient d’une minoration d’impôt d’au moins 43 % de leur revenu net global et de 69 % de leur investissement dans la limite de 23 millions d’euros par foyer. Ce taux pourra être porté à 87 % quand la SOFICA place 15 % au moins de l’actif directement dans des entreprises de coproduction de films. Soit une réduction minimale de 11 millions d’euros. La minoration n’est acquise qu’à condition de conserver les parts – retenues ou effectuées – pendant sept ans au moins.

   De tous les produits de défiscalisation – FIP, FCPI, etc. – ce sont les sociétés de financement de l’audiovisuel et du cinéma qui présentent le profil le moins risqué.

  En premier lieu, la SOFICA participe au financement de 20 à 25 films – par an -, ce qui vient atténuer le risque. Puis, si ces fameuses sociétés n’ont pas le droit d’offrir une garantie en capital – et ce, depuis 2012 -, un dispositif d’adossement limite le risque. Ce dernier permet à l’entreprise de négocier avec le cinéaste – réalisateur de films ou de séries –  une garantie de rachat d’un investissement dans une série ou un film à sa valeur d’origine. Et les financements adossés peuvent représenter – avec certains investissements – jusqu’à 62 % de l’actif. On peut dire que c’est un vrai coussin d’amortissement en cas d’échec d’une série ou d’un film. Ainsi, la quote-part des revenus générés par la série ou le film et reversés à la société de financement de l’audiovisuel et du cinéma sera nettement moins importante. C’est pourquoi, sur les vingt SOFICA agréées en 2019, B Media Export 2001, La BP Image 7 (la Banque Postale) et A Plus Image 7 (fondée par la société A Plus Finance) ont préféré ne bénéficier d’aucun adossement.

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Posted by on Juin 23, 2019 in Actualité nationale |

Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Envoyé Spécial : les dirigeants du PSG s’expliquent

Suite au reportage de l’émission d’Envoyé Spécial, diffusé le 8 novembre, sur la chaîne France 2, qui laisse entendre que les joueurs du club de la capitale sont payés afin d’aller saluer leurs supporters à la fin de chaque match, les dirigeants du club ont voulu s’expliquer à cette contre-vérité.

« Les joueurs du PSG ne sont pas payés pour saluer leurs supporters »

Diffusée jeudi soir, et abordant les multiples accusations publiées par les Football Leaks, l’émission d’Envoyé Spécial, a laissé entendre que les joueurs du PSG sont payés pour saluer leurs supporters à la fin de chaque match. Le directeur de la communication du PSG, proche conseiller de Nasser Al Khelaïfi, Jean-Martial Ribes, a voulu apporter quelques détails « Cette présentation des faits diffusée par l’émission d’Envoyé spécial est fausse. Saluer les supporters n’est que l’une des règles, d’éthique et de respect des spectateurs que doivent considérer les joueurs. Si le joueur respecte, ces règles, il pourra toucher une prime ». En effet, le président du club, Nasser Al Khelaïfi a ténu a expliquer que la finalité de cette prime est avant tout pédagogique, puisqu’elle permet de rappeler à ceux qui portent le maillot du PSG qu’ils incarnent les valeurs et l’image du club.

Le responsable de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, a mentionné « Dans le contrat de chaque joueur, sont mentionnées, toutes les règles d’éthique, notamment le fait de veiller à garder un comportement exemplaire que ce soit envers ces partenaires, les arbitres, les adversaires ainsi qu’avec les délégués officiels. Les joueurs sont tenus à garder une discipline exemplaire, en étant ponctuel, et assidu durant tous les entraînements, tout en respectant leurs engagements envers les médias ».

Les primes prélevées sont reversées à une fondation

Selon PSG Paname Squad, Le directeur de la communication rajoute « les joueurs ne respectant pas ces règles, pas comme Neymar qui durant la saison dernière ne s’est déplacé pour applaudir ses supporters que très rarement, mais plutôt comme Serge Aurier et l’affaire du Périscope ou aussi Marco Verrati et sa conduite en état d’ivresse, se font retirer leur prime. Les primes prélevées seront intégralement reversées à une fondation. Ce système de prime d’éthique est adopté par plusieurs clubs français comme le Racing 92 et l’Olympique lyonnais.

Le président de la FIFA confirme le PSG est en règle

Suite aux accusations publiées depuis le 2 novembre dernier par les médias français portant sur Fair-play financier, l’ex-secrétaire général de l’UEFA et actuel président de la FIFA, Gianni Infantino a tenu à préciser, « le PSG n’a rien fait d’illégal ou de contraire aux règlements de l’UEFA ».

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