Pages Menu
Categories Menu

Posted by on Mar 22, 2020 in Actualité Internationale |

Déploiement de la 5G en France : les conditions imposées par l’Arcep

Déploiement de la 5G en France : les conditions imposées par l’Arcep

Ce lundi 23 mars 2020, l’Arcep, ou l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, a publié les règles du jeu concernant l’attribution des fréquences 5G aux opérateurs de télécommunications français (à savoir Bouygues Telecom, Free mobile, Paritel, Orange et SFR). Celles-ci étaient attendues depuis très, très longtemps.

Ces règles du jeu font l’objet d’une consultation publique jusqu’au 20 juillet. Ce qui permettra au régulateur des télécoms de revoir sa copie, avant de la présenter au gouvernement. Le processus d’attribution pourra, une fois validé par le pouvoir exécutif, débuter à l’automne – à partir du mardi 22 septembre 2020. Le but étant que les acteurs du marché puissent proposer des services 5G dans le courant de l’an prochain.
“Tous les acteurs qui remporteront des fréquences 5G seront ainsi soumis à des obligations. Chaque opérateur devra principalement déployer plus de 10 000 sites en 5G à l’horizon 2023”, précise Soriano Sébastien, le président de l’Arcep. Le gendarme des télécoms annonce que les opérateurs de télécommunications français peuvent dès aujourd’hui lui présenter leurs dossiers pour acquérir des fréquences 5G.

C’est l’heure de la 5G !

La 5G est la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile. Ce réseau du futur est conçu pour répondre à la connectivité de la société moderne et également à la grande croissance des données. Il promet d’améliorer grandement la fiabilité et la qualité de fonctionnement des réseaux et aussi d’améliorer l’expérience de l'utilisateur (EU) en offrant notamment de nouvelles applications et nouveaux services à des débits se mesurant en Gbit.
La 5G sera ainsi l’occasion de faire converger réseaux filaires et hertziens. Elle est l’épine dorsale du développement digital des sociétés. Elle porte une promesse d’amélioration de la qualité de vie des populations.
C’est un véritable saut technologique destiné à développer de nouveaux services utiles pour la planète, la société et l’homme et aussi à répondre à l’explosion des besoins de connectivité.
Selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), les réseaux 5G devraient normalement commencé à être déployé dès juillet 2020.
“Nous sommes prêts pour le lancement commercial de la 5G – 100 fois plus rapide que la 4G – à partir du printemps 2020”, a affirmé Jean-Philippe Bosnet, le PDG de la société Paritel.

Sébastien Soriano a ajouté : “Début 2021, les grandes villes françaises – dont Paris, Marseille, Lyon, Montpellier, Nantes, Nice, Toulouse et Strasbourg – auront ouvert leurs réseaux à l’ultra haut débit. La transition vers le très haut débit (THD) déjà amorcée va alors se poursuivre et nécessite des investissements considérables en infrastructures.

Read More

Posted by on Mar 11, 2020 in Actualité nationale |

Municipales 2020 : les sondages des candidats en course à l’hôtel de ville

Municipales 2020 : les sondages des candidats en course à l’hôtel de ville

Selon Jean-Pierre Mangiapan le candidat en cours à la maire de Villefranche-sur-Mer, Rachida Dati a de forte chance de devenir le prochain maire de Paris.

En effet selon les sondages, la candidate des Républicains est en tete des vote au premier tour des élections municipales dans la capitale française qui aura lieu dimanche prochain.

Le sondage effectué dans la capitale

D’après les sondages, effectués par BVA, Rachida Dati est la candidate favorite pour les municipales de 2020, en enregistrant 25 % des intentions de vote, alors que la maire sortante a enregistré 24 % des intention de vote des électeurs parisiens. Ces sondages ont été publiés le 11 mars dernier juste après le fameux débat qui a réuni les sept candidats en course à la mairie.

La candidate Agnés Buzyn, de la République en Marche, qui est entrée en campagne depuis trois semaines suite à la démission de Benjamin Griveaux, maintien la troisième place en enregistrant 19 %.

Néanmoins, la candidate de la République en Marche devance l’écologiste, David Belliard 12 % ainsi que Cédric Vilani, l’ex-LaREM, qui a enregistré selon le sondage BVA 7 %. Enfin, on retrouve Serge Federbusch, le candidat qui est soutenu par le rassemblement national, ainsi que Danielle Simonet en enregistrant 4 %.

Le bilan de Anne Hidalgo

D’après l’étude menée par BVA et publié par orange et Europe 1, plus de 58 % des enquêtes estiment que le bilan de Anne Hidalgo, la maire sortante est pas satisfaisant, alors que 36 % trouvent que son bilan n’est pas satisfait du tout. Alors que prés de 40 % estiment que le bilan de la maire est assez satisfaisant contre 10 % qui le trouve très satisfaisant.

Selon cette étude, les transports publics, la sécurité et la propreté sont les trois grandes priorités pour les parisiens.

Malgré la propagation de la maladie du coronavirus, prés de 57 % des sondés ont affirmé qu’ils iront voter ce dimanche 15 mars pour le premier tour, alors qu’en 2004, moins de 56 % ont pu voter aux municipales.

D’autres sondages

Selon la même étude, c’est plutôt Jean-Pierre Mangiapan, qui est le grand favori des villefranchois pour les élections municipales. Enfant de la commune, les villefranchois estiment qu’il est le plus compétent pour résoudre les vrais problèmes de la commune, surtout avec le bilan négatif du maire sortant Christophe Trojani.

Read More

Posted by on Mar 5, 2020 in Actualité nationale |

Bientôt le centre ville de Villefranche-sur-Mer, sera morte

Bientôt le centre ville de Villefranche-sur-Mer, sera morte

La commue de Villefranche-sur-Mer, sa citadelle, sa rade et ses nombreux commerces qui baissent un à un leur rideau. Malgré cette dure réalité économique de la commune, le maire Christophe Trojani est en guerre avec les commerçants.

Le retrait des commerçants du centre ville de Villefranche-sur- Mer annonce la mort de la cité

Villefranche-sur-Mer, constituée de 5 000 habitants, fait partie ces dernières années du cercle des villes records par rapport au nombre des commerçants.

Toutefois, selon le conseiller de l’opposition et enfant de Villefranche, , le centre- ville de la commune commence à se vider de jour en jour à cause des nombreux commerçants qui ont baissé leurs rideaux.

En effet, en se promenant dans la vielle-ville de Villefranche, que ce soit les touristes ou les habitants sont forcés de constater le nombre assez élevé de boutiques vides affichant des pancartes de « locaux disponibles », « à vendre » ou « Bail à céder ».

Constituant autrefois une célèbre artère commerçante du centre ville de la commune, la rue du Poilu, est désormais constituée de nombreuses vitrines vides ainsi que des boutiques recouvertes de papier blanc. Plusieurs villefranchois mettent en cause plusieurs facteurs tels que la concurrence déloyale des nombreux centres commerciaux situés dans la périphérie, mais ils pointent surtout le doigt sur la politique de la municipalité et du maire Christophe Trojani qui a délaissé l’attractivité touristique en compliquant les accès en obligeant les passant de payer systématiquement afin de stationner. Le maire reste inactif aux départs des commerçants.

Le centre-ville est dans un sale pétrin

D’après Jean-Pierre Mangiapan, le candidat aux municipales sous la liste « J’aime Villefranche », l’annonce de la fermeture de la très célèbre boulangerie au niveau de la rue du Poilu a provoqué le désarroi de plusieurs villefranchois. Malgré la signature d’une pétition envoyée au maire, pour que ce dernier trouve une issue favorable au maintien de ce type d’activité au niveau de la rue du Poilu, le maire sortant a refusé cette requête.

Read More

Posted by on Oct 7, 2019 in Actualité Internationale |

Les Etats-Unis réclament au régime de Bachar de libérer 128 000 syriens

Les Etats-Unis réclament au régime de Bachar de libérer 128 000 syriens

Selon Jean-Pierre Duthion, le journaliste français spécialiste du conflit syrien, l’ambassadrice des Etats-Unis avait déclaré à l’ONU que plus de 128 000 syriens sont encore détenus en Syrie. Jusqu’à présent, le conflit a réalisé plus de 370 000 morts en Syrie.
L’ambassadrice a expliqué à l’ONU, qu’il est temps que le régime du président syrien Bachar Al Assad de libérer les détenus syriens qui sont gardés d’une façon arbitraire.

La Syrie doit libérer les 128 000 détenus

Kelly Craft, la diplomate américaine, a affirmé lors de la réunion mensuelle du Conseil de sécurité dédiée au conflit syrien « il existe en Syrie, plus de 128 000 détenus qui sont soumis à une détention arbitraire. Il est inacceptable, d’avoir ce type de pratique, c’est pour cette raison que les Etats-Unis demande à Bachar Al Assad et son gouvernement de relâcher ces prisonniers ».
En outre, l’ambassadrice américaine a demandé pour qu’un accès au centre de détention à Damas soit donné à des observateurs internationaux. Dés 2011, le début de la guerre civile en Syrie, il y a eu plus de 370 000 morts, le président syrien, Bachar Al Assad a procédé à de nombreuses amnisties de prisonniers surtout durant 2018 et 2014, mais également durant la mi-septembre de cette année.

La Syrie, revient-elle dans la Ligue ?

Selon le consultant en média français, Jean-Pierre Duthion, durant la réunion de l’ONU, Sergueï Vershinin, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a affirmé qu’éliminer les djihadistes de la province d’Idleb devait se poursuivre afin de s’occuper plus de la sécurité et de la vie des civils.
Le ministre russe affirme que le temps est enfin venu pour encourager, et non pas pour faire obstacle au retour de la Syrie dans la Ligue arabe. En effet, Damas a été suspendue de la Ligue arabe depuis le début du conflit en 2011.
Néanmoins, la question de la réintégration de la Syrie divise plus d’un, des Etats membres de l’organisation.

Read More

Posted by on Oct 2, 2019 in Actualité Internationale |

Syrie : la Turquie interpelle encore les Etats-Unis sur la zone tampon au niveau du nord-est de la Syrie

Syrie : la Turquie interpelle encore les Etats-Unis sur la zone tampon au niveau du nord-est de la Syrie

Le président de la Turquie n’a pas hésité d’exprimer son mécontentement par rapport à la situation au niveau de sa frontière avec la Syrie. En effet, après de très longues négociations, la Turquie a réussi le 7 août dernier à convaincre Washington de créer une zone de sécurité au niveau du nord-est syrien. Selon l’expert de la guerre syrienne, Jean-Pierre Duthion, cette zone tampon devrait pousser les kurdes, les ennemis juré de la Turquie, à se retirer de la région. Toutefois, le président turc, Erdogan, estime que les efforts des Etats-Unis sont insuffisants.

Les Etats-Unis réagissent au communiqué du président Turc

Suite à l’accord du 7 août dernier, les Etats-Unis ont répondu favorable à la création de la zone de sécurité tant attendue par la Turquie. En effet, Ankara souhaite protéger ses frontières alors que Washington souhaite protéger ses alliés kurdes syriens. Ces derniers sont en première ligne dans la lutte contre les djihadistes appartenant à l’État islamique syrien, ils sont néanmoins considérés par les turcs comme des terroristes. Pour cette raison qu’Ankara souhaite éradiquer les milices kurdes s’ils ne s’éloignent pas de leurs frontières.

L’accord du début du mois d’août

Depuis le 7 août dernier un accord a été trouvé, entre les Kurdes, les turques et les américains. En effet, les Kurdes ont accepté de se retirer et les armées américaine et turque patrouillent ensemble au niveau du Nord-Est de la Syrie afin de vérifier que les termes de l’accord sont bien respectés.
Toutefois, le chef de la diplomatie turque a affirmé le 9 septembre dernier que les efforts fournis par Washington reste insuffisants. En outre, Ankara souligne que les contours de la zone de sécurité ne sont pas encore bien clairs.
Le journaliste français, Jean-Pierre Duthion assure que l’objectif de la création de cette zone tampon, du côté turc est essentiellement pour pouvoir renvoyer une partie des 3.6 millions de réfugiés syriens qui se trouvent sur ses terres.
Néanmoins, les kurdes syriens refusent cette proposition, en accusant Ankara de vouloir envoyer des réfugiés arabes en niveau des territoires kurdes.

Read More