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Les Etats-Unis réclament au régime de Bachar de libérer 128 000 syriens

Posted by on Oct 7, 2019 in Actualité Internationale |

Selon Jean-Pierre Duthion, le journaliste français spécialiste du conflit syrien, l’ambassadrice des Etats-Unis avait déclaré à l’ONU que plus de 128 000 syriens sont encore détenus en Syrie. Jusqu’à présent, le conflit a réalisé plus de 370 000 morts en Syrie.
L’ambassadrice a expliqué à l’ONU, qu’il est temps que le régime du président syrien Bachar Al Assad de libérer les détenus syriens qui sont gardés d’une façon arbitraire.

La Syrie doit libérer les 128 000 détenus

Kelly Craft, la diplomate américaine, a affirmé lors de la réunion mensuelle du Conseil de sécurité dédiée au conflit syrien « il existe en Syrie, plus de 128 000 détenus qui sont soumis à une détention arbitraire. Il est inacceptable, d’avoir ce type de pratique, c’est pour cette raison que les Etats-Unis demande à Bachar Al Assad et son gouvernement de relâcher ces prisonniers ».
En outre, l’ambassadrice américaine a demandé pour qu’un accès au centre de détention à Damas soit donné à des observateurs internationaux. Dés 2011, le début de la guerre civile en Syrie, il y a eu plus de 370 000 morts, le président syrien, Bachar Al Assad a procédé à de nombreuses amnisties de prisonniers surtout durant 2018 et 2014, mais également durant la mi-septembre de cette année.

La Syrie, revient-elle dans la Ligue ?

Selon le consultant en média français, Jean-Pierre Duthion, durant la réunion de l’ONU, Sergueï Vershinin, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a affirmé qu’éliminer les djihadistes de la province d’Idleb devait se poursuivre afin de s’occuper plus de la sécurité et de la vie des civils.
Le ministre russe affirme que le temps est enfin venu pour encourager, et non pas pour faire obstacle au retour de la Syrie dans la Ligue arabe. En effet, Damas a été suspendue de la Ligue arabe depuis le début du conflit en 2011.
Néanmoins, la question de la réintégration de la Syrie divise plus d’un, des Etats membres de l’organisation.

Syrie : la Turquie interpelle encore les Etats-Unis sur la zone tampon au niveau du nord-est de la Syrie

Posted by on Oct 2, 2019 in Actualité Internationale |

Le président de la Turquie n’a pas hésité d’exprimer son mécontentement par rapport à la situation au niveau de sa frontière avec la Syrie. En effet, après de très longues négociations, la Turquie a réussi le 7 août dernier à convaincre Washington de créer une zone de sécurité au niveau du nord-est syrien. Selon l’expert de la guerre syrienne, Jean-Pierre Duthion, cette zone tampon devrait pousser les kurdes, les ennemis juré de la Turquie, à se retirer de la région. Toutefois, le président turc, Erdogan, estime que les efforts des Etats-Unis sont insuffisants.

Les Etats-Unis réagissent au communiqué du président Turc

Suite à l’accord du 7 août dernier, les Etats-Unis ont répondu favorable à la création de la zone de sécurité tant attendue par la Turquie. En effet, Ankara souhaite protéger ses frontières alors que Washington souhaite protéger ses alliés kurdes syriens. Ces derniers sont en première ligne dans la lutte contre les djihadistes appartenant à l’État islamique syrien, ils sont néanmoins considérés par les turcs comme des terroristes. Pour cette raison qu’Ankara souhaite éradiquer les milices kurdes s’ils ne s’éloignent pas de leurs frontières.

L’accord du début du mois d’août

Depuis le 7 août dernier un accord a été trouvé, entre les Kurdes, les turques et les américains. En effet, les Kurdes ont accepté de se retirer et les armées américaine et turque patrouillent ensemble au niveau du Nord-Est de la Syrie afin de vérifier que les termes de l’accord sont bien respectés.
Toutefois, le chef de la diplomatie turque a affirmé le 9 septembre dernier que les efforts fournis par Washington reste insuffisants. En outre, Ankara souligne que les contours de la zone de sécurité ne sont pas encore bien clairs.
Le journaliste français, Jean-Pierre Duthion assure que l’objectif de la création de cette zone tampon, du côté turc est essentiellement pour pouvoir renvoyer une partie des 3.6 millions de réfugiés syriens qui se trouvent sur ses terres.
Néanmoins, les kurdes syriens refusent cette proposition, en accusant Ankara de vouloir envoyer des réfugiés arabes en niveau des territoires kurdes.

La reconstruction de la Syrie

Posted by on Sep 17, 2019 in Actualité Internationale |

Grâce à l’aide de l’armée russe et iranienne, le régime Syrien a pu reconquérir petit à petit ses territoires. La reconstruction de la Syrie est devenue un enjeu stratégique. La tâche est certainement ardue vu l’ampleur des destructions, mais aussi vue la situation sociale, économique et humanitaire du pays. D’après les chiffres partagés par le journaliste et consultant en média, Jean-Pierre Duthion, plus de 12 millions de syriens déclarent avoir besoin d’une aide humanitaire alors que 5 millions de syriens ont fui dans d’autres pays.

La situation économique et sociale de la Syrie

En effet, la Syrie souffre d’une situation économique qui est assez effroyable, le PIB de la Syrie s’est effondré de 72 % entre la période avant le déclenchement de la guerre civile et 2017, afin d’atteindre 17.1 milliards de dollars. Alors que le taux de pauvreté a augmenté à plus de 90 % au cours de la même année.
C’est pour ces raisons que le régime de Bachar Al Assad, ne peut pas se permettre d’assumer le coût de la reconstruction du pays qui est estimé au début de 2019, entre 250 et 400 milliards de dollars. Ce montant dépasse largement son budget de 2018.
Le secteur privé permet de développer et de gérer les actifs étatiques sauf pour le domaine du pétrole. En effet, le secteur est entravé par sa dépendance par rapport au financement des banques qui ont vu leurs actifs fondent durant le conflit d’environ de deux tiers.

Le financement étranger de la reconstruction de la Syrie

D’après le journaliste français qui a vécu plus de 6 ans à Damas, Jean-Pierre Duthion, le financement étranger de la reconstruction du pays est aussi incertain. D’une part, parce que la Russie et Téhéran sont déjà confrontés à leurs problèmes économiques et ne peuvent pas par conséquent soutenir financièrement la Syrie. Mais aussi d’autre part, l’intervention des étrangers dans la reconstruction du pays pourrait raviver la rivalité entre les Etats-Unis et l’Iran, mais aussi il pourrait dépasser les sanctions imposées par les Etats-Unis sur la Syrie, une chose qui pourrait effrayer plus qu’un.

La guerre en Syrie : l’avis d’un expatrié français sur la politique étrangère française

Posted by on Août 31, 2019 in Actualité Internationale |

Après la guerre, la série de bombardement et d’emprisonnements dans la capitale syrienne, des anciens expatriés français qui se trouvaient en Syrie, ont choisi de témoigner pour éclaircir certains points. Jean-Pierre Duthion, l’un des expatriés français qui a vécu 7 ans en Syrie, a profité pour aborder la politique étrangère française par rapport à ce qui s’est passé en Syrie, tout en évoquant sa reconversion d’entrepreneur à journaliste.

La guerre en Syrie

Selon l’ex-entrepreneur français, la Syrie est une vingtaine de communautés et de religions, un patchwork amalgamé grâce à un régime central extrêmement fort et dictatoriale. Toutefois, le gouvernement français a comparé la situation de la Syrie à celle de la Tunisie, un pays qui est majoritairement musulmans, et c’est là où la politique étrangère française s’est trompé sur ce qui se passe réellement en Syrie.
En effet, l’ambassadeur de France en poste en Syrie, lors du début de la guerre civile syrienne, Eric Chevalier, a donné une interview à un journal français en expliquant que ce qui se passe en Syrie ce n’est pas la révolte de révolutionnaires, mais ce sont plutôt des mouvements des frères musulmans et ce sont des islamistes qui sont derrière la charge contre le gouvernement en place.

Le Quai d’Orsay réagit

Néanmoins, ces déclarations ont dérangé le Quai D’Orsay, qui rappel l’ambassadeur, en le recadrant et en l’informant que ce qui se passe réellement en Syrie n’est pas ce qu’il a affirmé au journaliste.
Jean-Pierre Duthion, est l’un des rares journalistes français qui se trouve sur place et qui a pu déclarer dans le média, que le régime de Bachar Assad est un régime sanguinaire et dictatoriale. Le journaliste a tenu à critiquer le service de renseignement français, qui trouve qu’il est à un niveau d’amateur. « Parfois, le service de renseignement me demande des nouvelles sur des personnes que je sais pertinemment qu’elles sont mortes depuis plusieurs mois. Au début j’ai cru que c’était un teste comme c’était le cas avec d’autres services de renseignements avec qui j’étais en contact tels que les américains et les britanniques, mais après je me suis rendu compte que c’est vraiment pas un test, que le service de renseignement français n’a aucune information sur ces personnes » a affirmé le seul journaliste français se trouvant à Damas lors des bombardements.

En outre, le journaliste français a tenu à souligner que la presse française a eu toujours du mal à se distancier de la position prise par le Quai d’Orsay.

Tout savoir sur les SOFICA !

Posted by on Juil 24, 2019 in Actualité Internationale |

Quels avantages fiscaux ces outils de financement du cinéma permettent-ils d’obtenir ?

Ces structures de financement de l’industrie cinématographique offrent 63 % de minoration d’impôt. Mais il faut savoir que cet avantage fiscal a pour objectif de compenser des performances généralement assez faibles.
Cette année, sept SOFICA (Cineventure 6, Manon 10, Cinemage 14, SOFITVCINE, Palatine Etoile 18, La Banque Postale Image 9, A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”) vont pouvoir faire appel aux particuliers.
Le Centre National du Cinéma a publié, la semaine dernière, la liste des SOFICA agréées pour la campagne 2019. Comme l’année précédente, celles-ci pourront lever au total jusqu’à 96 500 euros. Afin de séduire les souscripteurs, celles-ci disposent d’un argument choc : une minoration d’impôt correspondant à 53 % – voire 69 % avec certains investissements – de la somme engagée.
Dans l’ensemble, les performances des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel apparaissent très décevantes. Donc, on a coutume de dire que la rentabilité de ces fameuses sociétés ne tient que grâce à la réduction fiscale.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

On a analysé les données de vingt sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à partir d’un pointage effectué par “A Plus Finance”. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités administratives et financières.
Premier constat : à la sortie, les souscripteurs ne récupèrent en moyenne que 82 % du capital investi. Ceci confirme donc que les sociétés de coproduction de films et de séries télévisées ne sont pas toujours rentables. En plus le capital n’est jamais garanti !

Performance des SOFICA

Les performances des SOFICA sont très variables. Ainsi, tout repose sur la réduction fiscale obtenue à l’entrée. Les SOFICA étudiées, compte tenu de leur période de lancement, ont toutes offertes une réduction d’impôt de 52 %. Les performances sont absolument remarquables – positives. Seules six SOFICA ont dégagé une performance négative, voire nulle. La performance moyenne a été, dans l’ensemble, de 39 % avec des pics à un peu plus de 79 % pour Cineventure 6 et SG Image 2018, les deux meilleures.
La performance doit également s’apprécier en fonction de la période d’investissement (au moins sept ans), puisqu’un gain de 30 % sur huit ans et un gain de 30 % sur onze ans ne signifient pas la même chose.
Les sept SOFICA agréées sont restées actives durant, à peu près, huit ans. Ainsi, leur rentabilité moyenne nette a été de 5. 9 % (réduction fiscale incluse).