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L’état du Qatar se prépare à l’après pétrole

Posted by on Juil 15, 2019 in Actualité Internationale |

Après la cérémonie de passation de relais qui eu lieu au Kremlin, célébrée par le président russe Vladimir Poutine et le jeune émir du Qatar Tamim bin Hamad Al Thani, la coupe du monde a pris fin. En effet dans 4 ans, l’état du Qatar accueillera les supporters du monde entier pour savourer les matchs de leurs équipes préférées. L’état du Qatar s’investit de plus en plus dans le secteur sportif que ce soit dans la construction d’infrastructures sportives ou en achetant des clubs sportifs.

La stratégie économique du Qatar

Investissant dans plusieurs secteurs à l’étranger, le Qatar a adopté dans son système économique depuis le souverain, Hamad bin Khalifa Al Thani, la notion de diversification économique. C’est une stratégie qui se focalise sur l’investissement dans plusieurs secteurs à l’étranger (immobilier de luxe, média, tourisme…etc) afin de ne pas être dépendant seulement des cours pétroliers. Mais également, afin d’encourager le Qatar à s’ouvrir vers d’autres pays du monde. L’émir Tamim bin Hamad Al Thani succédant à son père sur le trône de l’état du Qatar, a gardé la même stratégie. Passionné par le sport, le jeune prince a investi plusieurs millions de dollars dans le secteur sportif.
Ces investissements à l’étranger veillent à maintenir les bonnes relations commerciales avec les pays occidentaux ce qui renforce la liaison entre les deux parties.

Avoir de la notoriété en investissant dans le secteur sportif

Faisant partie de la stratégie économique du pays, depuis les années 2000, l’état du Qatar a préféré miser sur le secteur sportif afin d’augmenter la notoriété du pays. L’émir passionné par le PSG depuis son plus jeune âge, il a décidé d’acheter le club en 2011. Le club parisien est géré par le bras droit du souverain, Nasser Al Khelaïfi, qui est aussi le président du groupe de chaîne sportive beIn Media. Sans oublier le sponsor numéro un du grand club de Barcelone, la compagnie aérienne Qatari. Le Qatar est ainsi présent dans tous les évènements sportifs.
« Cette stratégie pourrait expliquer le grand nombre de compétitions mondial qui ont été organisé au Qatar, handball en 2015, la compétition de cyclisme en 2016, la compétition de l’athlétisme qui sera organisé en 2019 et la coupe du monde de football en 2022 » a expliqué Nasser Al Khelaïfi le président du club parisien.
L’état du Qatar, est une monarchie pétrolière, qui possède la réserve la plus riche en gaz du monde. Pourtant, l’émirat ne veut pas focaliser son économie sur ses ressources pétrolières seulement, mais fait le pari sur la diversification en misant sur le transport aérien, le tourisme et le sport.
« Le Qatar poursuit le même modèle que Dubaï en devenant la capitale d’un certain type de tourisme de haut de gamme. C’est ce qui explique les importants investissements en niveau de l’infrastructure dans le secteur du tourisme » affirme Jean Martial Ribes, le directeur de communication au niveau de QIS, Qatar Sports Investment, mais encore du club PSG.

Islam : le prophète Mohamed

Posted by on Juil 7, 2019 in Actualité Internationale |

Au 6e siècle, alors que les deux grandes religions monothéistes, le christianisme et le judaïsme existent au niveau de l’Europe entière, ainsi que dans la péninsule d’Arabie, une nouvelle religion est apparue, l’Islam. À l’époque, la péninsule d’Arabie était peuplée essentiellement de tribus bédouines qui vénéraient plusieurs Dieux. En effet, la Mecque a toujours était le centre des plus importants religieux. Ils s’y rendent pour vénérer leurs idoles qui sont représentées sous forme de statuettes, se trouvant à l’intérieur de la Kaaba.

Qui est le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) ?

Mohamed ou Muhammad de son nom complet Abu Al Qasim Mohamed Ibn Abd Allah Ibn Abd Al Muttalib Ibn Hashim est né à la Mecque durant l’année 579 après Jésus Christ, à une période, où le christianisme ne s’est pas encore complètement établi en Europe.
Orphelin peu de temps après sa naissance, Mohamed fut élevé par son oncle selon les pratiques de la tribu de Quraysh. En grandissant, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), devient connu par sa générosité, sa sincérité et surtout sa loyauté au point qu’on venait chez lui pour régler les différends. Il était de nature, méditatif, calme et détesté depuis longtemps la décadence de sa société.

Comment il est devenu un messager et un prophète de Allah ?

Ayant l’habitude de se retirer, pour méditer dans la caverne qui se trouve au sommet de la montagne de la Lumière tout prés de la Mecque, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), a reçu sa première révélation à l’âge de 40 ans durant l’une de ces retraites spirituelles. Cette révélation d’Allah réalisée par l’intermédiaire de l’archange Gabriel, durant plus de 23 ans, est connue sous l’appellation de Coran (le livre saint en Islam).
Dés qu’il commence à prêcher la vérité envoyé par Allah par l’intermédiaire de l’ange Gabriel, le Prophète et ses partisans ont souffert amèrement de persécution de la part des seigneurs de la Tribu de Quraych.
La persécution contre le prophète atteignit une telle intensité que Allah lui ordonna d’émigrer à Médine. Cette émigration marque le début du calendrier musulman. Selon les historiens, ce n’est qu’en l’an 2 avant l’émigration du Prophète (Paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), que la salat durant les horaires de prière est devenue une obligation. En effet, ce n’est qu’après l’ascension du messager d’Allah aux sept cieux qu’Allah aurait prescrit aux musulmans les cinq prières rituelles durant l’heure de prière.

Fair-play financier : QTA et le club de la capitale, un contrat qui est dans le viseur de l’UEFA

Posted by on Juil 3, 2019 in Actualité Internationale |

Suite à la pluie d’accusations révélée par Médiapart dans le cadre du Football Leaks, l’UEFA a demandé de relancer les questions autour du contrat de « nation branding » du QTA. Alors que l’UEFA avait déjà estimé le contrat en 2014, l’instance remet sa crédibilité en question.
Après la demande de l’UEFA de réexaminer les comptes du club parisien, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a préféré faire appel au tribunal arbitral du sport TAS.

Contrat de promotion de l’image du Qatar

Depuis que le Qatar est l’actionnaire principale du club parisien en 2011, le PSG a signé un contrat avec l’office du tourisme Qatari, QTA, afin de promouvoir l’image du Qatar. Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a tenu à préciser, « le contrat du QTA, ce n’est pas un contrat de sponsoring classique, c’est plutôt du « nation branding » donc n’obéit pas aux mêmes règles établies par l’UEFA comme un contrat classique. C’est pour cette raison que afin d’éviter tout problème le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a conclu un accord avec l’UEFA. En effet, ce dernier avait estimé le contrat à 100 millions d’euros en 2014. Or, en 2018, on remet encore en cause ce contrat déjà estimé par l’instance européenne quatre ans en avant ».
En effet, ce contrat vise à ce que l’image du club parisien soit associée au Qatar, même-ci le nom du pays n’apparaît nulle part ni sur le maillot ni au stade, toutefois le contrat stipule que le PSG doit mentionner le Qatar dans sa communication. En outre, l’équipe y va une fois par an pour faire la promotion du pays.

Évaluation du contrat QTA

Selon PSG Paname squad, le club parisien savait très bien que ce type de contrat aurait quelques difficultés à faire passer surtout que les règles de l’UEFA n’ont pas été modernisées. Afin de pouvoir évaluer l’impact publicitaire du Qatar via le club parisien, l’instance de contrôle financier des clubs a eu recours à une agence de communication Repucom. Selon l’agence de communication, le contrat du QTA est estimé à 123 000 d’euros par an. Sauf que le PSG se défend à travers son directeur de communication, Jean-Martial Ribes qui argumente « Ce contrat est vraiment unique dans le monde de football, et ne peut en aucun cas être comparé à d’autres contrats classiques ».
Enfin, en 2014, l’UEFA a estimé le contrat à 100 millions d’euros par an, d’après la décision de la chambre d’instruction. Le PSG a pu compenser la différence grâce d’autres contrats de sponsoring avec des sociétés qataries comme Aspire et Ooredoo.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Posted by on Juin 30, 2019 in Actualité nationale |

Créées en 1988, les SOFICA sont des entreprises dont le but est de récolter des fonds privés employés – uniquement – au financement des projets cinématographiques et audiovisuels. Celles-ci jouent un rôle majeur dans le financement de la production en France. Elles permettent aux investisseurs privés de contribuer au développement de l’industrie audiovisuelle et cinématographique européenne tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Ce mécanisme défiscalisant, agréé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée (CNC), permet de soutenir la production de films entre autres, moyennant une réduction fiscale pour les souscripteurs.

Comment privilégier ce placement ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel font partie d’un système de vente très sélectif. Elles sont des produits rares. Chaque année, peu d’actions – œuvres cinématographiques – sont commercialisées pour la vingtaine de sociétés agréées. Pratiquement, c’est un peu la politique du “premier arrivé, premier servi !”.
Si vous achetez des actions dans une société de coproductions de films, vos parts seront bloquées entre sept et douze ans. Pour bénéficier de la réduction fiscale, vous devez alors détenir vos titres a minima jusqu’au 2 janvier de la 7e année – suivant la souscription.
La souscription de 9 000 euros entraîne une minoration d’impôt sur le revenu – IR – dont le taux s’élève généralement entre 51 % et 69 %. Très plafonné et réglementé, ce mécanisme piloté par le ministère de l’Économie et des Finances, sous la tutelle du Centre National du Cinéma et de l’Image animée, ne permet pas une réduction fiscale supérieure à 15 000 euros.

SOFICA : une rentabilité moyenne de 4. 6 % par an !

Ces fameuses sociétés représentent un investissement risqué. La rentabilité de ce placement est intimement liée au succès des séries ou des films produits. Attention : un bide commercial peut vous faire perdre de l’argent !
L’investisseur – particulier comme professionnel – doit alors diversifier son patrimoine pour éviter ce genre de problème. Celui-ci ne doit pas engager toutes ses ressources dans ce mécanisme de défiscalisation. Les montants initialement placés sont rarement – voire jamais – récupérés en intégralité et le capital investi n’est pas garanti.
Les rendements sont modestes, sauf en cas d’un grand succès commercial du film ou de la série financé. C’est la réduction fiscale – allant jusqu’à 79 % avec certains investissements – que vous entirerez qui en fera un placement intéressant ou pas.
Accessible dès 1 500 euros, la SOFICA A Plus Image 8 – conseillée par la société A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité de ces fameuses sociétés. Celle-ci sélectionne les producteurs indépendants les plus dynamiques en termes du nombre d’œuvres.
Le groupe d’A Plus Finance a consacré plus de 50 500 euros au financement de 100 SOFICA françaises pour les accompagner dans leur développement. Elle les assiste dans leurs activités administratives et financières.

Les meilleurs investissements destinés à financer l’économie réelle

Posted by on Juin 27, 2019 in Actualité nationale |

Vous voulez participer dans la croissance des petites et moyennes entreprises en France ? Ne vous inquiétez pas grâce à l’intervention des professionnels de la société de gestion indépendante A Plus Finance, voici tout ce qu’il faut savoir sur les placements dans les PME françaises.

Stratégie d’investissement dans les PME

Remise au goût du jour grâce à la fameuse loi pacte, l’investissement dans les entreprises afin de participer dans leur croissance et leur transformation forme l’une des investissements qui sont de plus en plus appréciés par les contribuables en France. Grâce à ces nouvelles réformes, le gouvernement a visé d’orienter l’argent des épargnants vers l’économie réelle afin de participer dans la croissance du pays. Contrairement à ce que peuvent penser les investisseurs cet investissement n’est pas issu d’une nouvelle tendance, puisque depuis plus de 20 ans le gouvernement a pu faciliter les placements des épargnants dans les entreprises en quête de repreneurs, des petites et moyennes entreprises ainsi que dans les projets innovants des start-up, en créant les FCPI, les fonds communs de placement dans l’innovation depuis 1997, ainsi que les FIP, les fonds d’investissement de proximité depuis 2003. Sans oublier la création en 2014, d’un statut d’intermédiaire en financement participatif.

Comment investir dans les PME ?

Il est important de rappeler qu’effectuer des placements dans des actions de PME est plus risqué que d’investir dans le marché de la bourse. En effet, selon la société de gestion spécialisée dans les placements des PME, A Plus Finance, investir dans des actions non cotées ou aussi appelées private equity est plutôt destinés aux contribuables qui ont les épaules assez solides puisque l’épargne est très souvent bloqué durant des années. Sans oublier que les pertes au niveau de ce placement sont très fréquentes.
En plus des perspectives de gains, l’investisseur peut profiter du sentiment de contribuer à une aventure entrepreneuriale qui peut le motiver à investir encore plus dans l’économie réelle. Selon le directeur de l’association française de family office, investir dans des actions non cotées arrivent en tête des placements appréciés par les investisseurs fortunés. En effet, selon les dernières statistiques résultant de l’étude effectuée par Opinion Way, 21 % des investisseurs les plus fortunées préfèrent investir dans des actions non cotées, soit en passant par des fonds collectifs (12 %) soit en investissant directement dans les PME (9 %).