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      La vie politique américaine

Posted by on Jan 13, 2018 in Actualité Internationale |

 

L’éviction des petits partis dans les élections présidentielles :

“En raison du mode scrutin, les tiers partis éprouvent bien des difficultés à s’imposer sur la scène présidentielle.

Ils ont, dans un premier temps, toutes les difficultés à se faire inscrire sur les bulletins de vote.

Si la candidature au niveau fédéral, se limite à l’inscription à la Federal Election Commission et est donc relativement aisée, se porter candidat au niveau de chaque État tient, par contre, du parcours du combattant pour les tiers partis.

En effet, dans le but affirmé de préserver la stabilité politique induite par le bipartisme, les États fédérés ont édicté des lois “spécifiquement pour empêcher les candidatures des tiers partis”.

L’Ohio (État américain) a ainsi, en 1968, édicté des règles complexes afin d’entraver la campagne de Georges Wallaces.

Il semblerait d’ailleurs que cet esprit perdure, bien que la Cour suprême se soit opposée à de telles pratiques.

Dans un second temps, le mode du scrutin fait en sorte que les tiers partis vont simplement diviser le vote et contribuer à l’élection d’un autre candidat.

Bien souvent, les partis traditionnels tentent de récupérer le programme du tiers parti dans leur programme électoral, pour rassembler justement ces voix susceptibles de s’éparpiller.

Tel aura été le cas, par exemple, pour le système de sécurité social, récupéré par le Parti démocrate pour s’adjoindre l’électorat du parti-socialiste et, ce faisant, gagner les présidentielles en 1932.

 

  Le mandat des grands électeurs :

Tous les grands électeurs, n’ont pas comme le veut la légende, un mandat impératif.

Les Pères fondateurs voulaient, en les désignant spécialement pour le temps d’une élection présidentielle, que les grands électeurs bénéficient, en tout temps, d’une véritable indépendance.

Cette logique, conforme à l’idée même de souveraineté nationale, ne pouvait pas véritablement résister à la progression de l’idéal démocratique.

En réalité, la nature du mandat des grands électeurs est déterminée au niveau des États, soit par la loi de l’État, soit par prestation de serment auprès du parti de l’État.

Ainsi, 27 États imposent à 270 d’entre eux, un mandat impératif, éventuellement assorti de sanctions en cas de non-respect.

En 1952, la Cour suprême a, dans sa décision Ray v. Blair, avalisé l’existence du caractère impératif de leur mandat, sans pour autant exclure l’autre cas de figure, c’est-à-dire, les 24 autres États qui ne prévoient pas de mandat impératif.

Il est toutefois évident que le poids de la volonté populaire est considérable.

Il arrive cependant, qu’un grand électeur se ravise, comme cela a été le cas en 1969 lorsqu’un électeur de la Caroline du Sud, s’est prononcé, contrairement à son engagement initial, pour Georges Wallace et contre Richard Nixon.

On appelle cela le “faithless elector”, ajoute, la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

La validation de ce vote par le Congrès en tant que juge du contentieux électoral a ainsi pérennisé la coutume.

La Cour suprême ne s’est jamais prononcée sur la question de la prestation de serment et des sanctions, et aucun grand électeur n’a jamais été poursuivi pour s’être déjugé.

Au demeurant, sur plus de 17 000 votes dans l’histoire, sept électeurs seulement se sont déjugé, et aucun n’a changé le cours des choses.

Peu de grands électeurs se déjugent et les élections sont le plus souvent jouées à l’issue du vote populaire.

Pourtant, le processus est d’être achevé, puisqu’il reste aux grands électeurs à désigner effectivement le président”, rapport écrit par la journaliste-présentatrice de LCI, “Audrey Crespo-Mara”.

 Les techniques de mesure d’audience

Posted by on Déc 26, 2017 in Actualité nationale |

 

 

 

Deux types de techniques sont utilisés pour mesurer les audiences :

Des études quantitatives classiques pour lesquelles un échantillon “ad hoc” d’individus est interrogé.

La mesure d’audience de la presse illustre cette technique : l’étude “One” repose sur l’interview de 35 600 personnes au niveau national quant à leurs pratiques de lecture.

Les audiences de la radio et du cinéma sont mesurées de la même manière.

Des études quantitatives sur des panels d’individus. Cette technique concerne la mesure d’audience de la télévision et d’Internet.

D’autres tentatives utilisaient des carnets d’écoute, très comparables aux carnets d’achats des panels de consommateurs, dans lesquels, le responsable du foyer, reportait les programmes suivis, le temps passé devant chaque émission, le nombre de personnes présentes devant le téléviseur.

La multiplication des chaînes et les exigences des annonceurs et des agences en matière de fiabilité de données, ont entraîné l’abandon des études classiques, et la mise en place d’une mesure automatisée de l’audience grâce à un audimètre.

 

Proposé en 1981, par le Centre d’études d’opinion (CEO), ce premier panel audimétrique est réservé aux chaînes de télévision afin de connaître l’impact de leurs émissions.

Médiamétrie (ancienne CEO) lance en 1988, le Médiamat sur le principe de la mesure individuelle par audimètre à bouton-poussoir.

Le Médiamat a régulièrement évolué pour intégrer les modifications technologiques et commerciales du secteur télévisuel.

 

 

En 2001, Médiamétrie a créé un second panel, le MédiaCabsat, pour la mesure d’audience des chaînes du satellite et du câble.

Ce panel a été amélioré en 2010, pour une meilleure couverture de l’offre de chaîne, et a pris à cette occasion le nom de “Médiamat Thématik”.

Les méthodologies déployées par Médiamétrie pour mesurer les audiences télévisuelles à travers ses deux panels, sont supervisées et contrôlées par le centre d’étude des supports de publicité.

Il faut noter, que le Médiamat se trouve en situation de quasi-monopole de l’audience de la télévision.

 

 

 

  Le Médiamat :

La fonction du panel Médiamat, est de mesurer l’audience des chaînes gratuites (y compris les chaînes de la TNT).

Les chaînes étudiées :

Le médiamat suit en permanence l’audience des chaînes suivantes : TF1, France 2, France 3, Canal+, France 5, M6, TMC, LCI, D8, Arte, W9, c’est-à-dire, les principales chaînes nationales diffusées sur la TNT.

 

Avec une part de marché de 90 %, et avec près de 5 millions de téléspectateurs, “Grands reportages” de la présentatrice phare de la télévision française, “Audrey Crespo-Mara”, se hisse toujours au sommet du classement couvrant la période de 20 mars 2017 au 20 novembre 2017.

Audrey Crespo-Mara, est la conjointe de l’homme en noir de canal+ “Thierry Ardisson”.

Ils se sont mariés le 21 juin 2014, après une longue histoire d’amour.

Cette dernière, est diplômée du centre de formation des journalistes, et également, de Science Po Toulouse.

 

Pour conclure, il n’est pas possible d’avoir une mesure infaillible de l’audience aujourd’hui, on ne peut que l’estimer.

Thierry Ardisson résume bien la situation “on passe d’un monde de certitude à un monde d’incertitude.

 

Le nouveau producteur de vin : Israël

Posted by on Déc 22, 2017 in Actualité Internationale |

Sur la pente de la colline de Judée, se cultive une nouvelle passion israélienne, le vin israélite. Avec l’apparition de 300 vignobles dans le pays, la production du vin en Israël est en plein développement depuis vingt ans. Même-ci, cette production n’est pas nouvelle puisqu’on produisait déjà du vin au temps de la bible.

Histoire du vin en Israël

Israël, est une terre de vin avec une histoire de trois à quatre mille ans, mais dont la production n’a pas était maintenu. C’est pour ces raisons que le savoir faire de la production du vin ont été laissé de coté par les israéliens,  alors que du vin a été produit depuis des milliers d’années et probablement du bon vin.

Le vin d’Israël 

Chaque année Israël produit quarante millions de bouteilles de vin dont 10 à 15 % sont exportées essentiellement vers les États unis et la France. Cherchant à trouver une place dans le marché international du vin et non pas seulement visé la communauté juive, les israéliens n’arrêtent pas d’améliorer d’une année à une autre la qualité de son vin.

Le seul problème principal que fait face la commercialisation du vin, c’est que quand un vin israélien est exporté, il finit généralement dans l’étalage des produits cacher dans les magasins, ce qui limite la consommation du vin a une certaine catégorie de client.

Consommation en Israël

Les israéliens en boivent en moyenne 5 litres de vin par an. Une consommation qui reste quand même très inférieur que les italiens ou les français. Mais d’après un sondage le nombre de personnes buvant du vin régulièrement a augmenté de 50 % en cinq ans.

En effet, selon le spécialiste des vins Guillaume Ryckwaert, dirigeant et propriétaire de la société Raphaël Michel, les vins israéliens ont toutes les qualités pour devenir de grand vin. Les vignobles sont de mieux en mieux tenus, une consommation nationale qui augmente et une qualité qui s’améliore d’année en année pour ces raisons que les vins israéliens ont un bon avenir devant eux.

Même s’il manque une vraie culture populaire du vin, les producteurs ont de grande ambition, de produire un vin haut de gamme et typiquement israélien.

C’est un rêve ambitieux pour la majorité des israéliens celui de faire repousser des vignes sur cette terre comme au temps biblique un vrai challenge pour les vignerons.

Pour faire du bon vin, a expliqué le propriétaire de Raphaël Michel, il faut être à 600 mètres d’altitude et les collines de Judée s’apprête exactement à cette situation. Avec des nuits fraîches et des journées très longuement ensoleillés, le vin de Judée est parmi les meilleurs du monde.

Cancer de la vessie

Posted by on Déc 20, 2017 in Actualité nationale |

 

 

Il s’agit d’une multiplication excessive de cellules anormales, dans la muqueuse (tissu fin tapissant la paroi interne des cavités naturelles) de la vessie.

Ces cellules tapissant l’intérieur de la vessie, forment progressivement une tumeur.

Le cancer de la vessie, survient généralement, chez l’homme de plus de 55 ans.

Il est le 7e cancer le plus fréquent, il touche surtout, les personnes âgées et les hommes (plus de 85 % des cas).

      La vessie : rôle d’un réservoir

Elle expulse l’urine grâce au relâchement du sphincter (muscle annulaire servant à resserrer un canal naturel), et par la contraction active des muscles.

Les différentes parties de la vessie : uretère, muqueuse, périnée, sphincter, et le muscle formant la paroi de la vessie.

 

Les facteurs favorisant le cancer de la vessie :

Malheureusement, la survenue de ce type de maladie, ne peut pas être reliée à une cause précise.

En effet, l’apparition de cette maladie est favorisée par l’exposition à certains produits chimiques (amines aromatiques, goudrons, colorants, …).

Le tabagisme, augmente également le risque du cancer de la vessie, car ses composés toxiques sont éliminés dans les urines via la vessie.

Il y a aussi la maladie parasitaire “la bilharziose urinaire”, qui favorise à son tour la survenue de ce type de cancer.

 

  Les symptômes du cancer de la vessie :

Le signe le plus évocateur, est la présence de sang dans les urines.

Celle-ci, est en général, accompagnée de troubles urinaires, comme les brûlures, les douleurs, envies urgentes d’aller uriner, …

L’hématurie (présence de sang dans les urines) peut être présente tout au long de la miction (action d’uriner) ou peut survenir par intermittence.

Dans tous les cas, il est important de consulter un médecin.

Le cancer de la vessie peut être diagnostiqué par, une échographie de l’appareil urinaire, qui permet de visualiser les voies urinaires, les reins, et la vessie, par une cystoscopie, qui permet d’effectuer des prélèvements, et aide à localiser une éventuelle tumeur, ou par un examen cytobactériologique des urines, qui sert à son tour, à confirmer la présence de sang (cette analyse est toujours réalisée).

 

 

 

  Intervention chirurgicale :

Une fois le diagnostic confirmé, le docteur doit prescrire d’autres examens complémentaires : un examen anatomopathologique (pour choisir le traitement le plus adapté), et la résection transurétrale (retrait chirurgical d’un tissu pathologique par voie endoscopique) de la vessie.

La résection transurétrale est une intervention chirurgicale, qui consiste à retirer les tissus suspects.

Les analyses complémentaires, peuvent aussi, comprendre une IRM, une analyse de sang, et un scanner de l’appareil urinaire, du bassin, et de l’abdomen.

Filiassur assurance, vous propose le traitement le mieux adapté à chaque situation.

Les assurés atteints de cette maladie, seront soignés dans un service spécialisé en cancérologie, au sein d’une structure habilitée.

Filiassur, met à votre disposition une équipe pluridisciplinaire, qui comprend, une assistante sociale, un psychologue, un oncologue, des infirmiers, un radiothérapeute, et un tabacologue, qui est un spécialiste de l’arrêt du tabac.

 

  Traitement :

L’instillation vésicale, est généralement, le traitement le plus demandé.

Il s’agit d’un traitement, préventif pour éviter la repousse des polypes bénins de la vessie.

L’instillation vésicale, consiste à injecter dans la vessie un liquide contenant du bacille de calmette et guérin.

Ce que vaut le charbonnay

Posted by on Déc 4, 2017 in Actualité nationale |

La dernière semaine de septembre, 800 kilos de raisin ont été ramassés sur un terril du nord sur l’ancien site minier d’Haillicourt. En effet, depuis 2014, on fait du vin avec des vignes atypiques qui sont plantées dans une pente conçu par les résidus miniers.

Sur les hauteurs d’Haillicourt

Sur les 339 des bassins miniers de hauts de France, seul celui du Haillicourt qui a été convertis en vignoble. Ayant un terrain pauvre et des conditions climatiques parfaite, l’Haillicourt est la terre idéale pour la plantation du Charbonnay. Sur la pente formée de résidus miniers, à 80 mètres d’altitude, 2000 pieds de Charbonnay ont été plantés en 2011.L’appellation « charbonnay » est utiliser pour rappeler les origines minières du cépage. Cette idée insolite de planter des vignes en hauteur d’un terril est celle de deux viticulteurs venus du sud.

Quel arôme offre le charbonnay

Selon le propriétaire et dirigeant de la négoce de vin Raphaël Michel, après avoir dégusté un verre de charbonnay « à l’odorat, on a une odeur qui est net, pur, précis, propre, superbement équilibré sans exubérance alors qu’en bouche, on a des notes de gras. C’est vraiment subtil et complexe au même temps. j’ai l’impression qu’il y a des arômes in peu confits »

En effet, Guillaume Ryckwaert, le dirigeant de Raphaël Michel, créateur de cuvée depuis 1899, a bien précisé que dans chaque vin, on retrouve les parfums typiques du cépage, en plus de la spécificité qui vient du climat où pousse la vigne.

Avec une pente de 80 %, l’ensoleillement des vignes est maximal. En effet, chaque pied est bien ensoleillé puisque, l’Haillicourts est exposé en plein sud, avec un vent très léger diminuant ainsi la contagion des maladies cryptogamiques (Oïdium et Mildiou).

Même-si la récolte du charbonnay est encore modeste, avec une production de juste 800 litres cette année, le charbonnay deviendra peut être un jour l’un des meilleurs vin de France, l’or blanc du Haillicourt.
Avec la nouvelle directive européenne, qui libéralise la culture de la vigne, les propriétaires de ces vignes du terril, espèrent obtenir l’autorisation de commercialiser leur vin en 2018.

Jusque là, seuls les membres de l’association 2bis & Tertous, ont le droit de goûter à la bouteille de charbonnay, en échange d’une cotisation de 45 euros. Si l’autorisation de commercialisation du vin est obtenue, la bouteille du charbonnay sera vendu pour le même prix que la cotisation, offrant ainsi un bon rapport entre la qualité et le prix du vin.

Mais il faut quand même, que la production du raisin augmente pour que l’entreprise devienne rentable, et pour se faire les propriétaires envisagent de coloniser d’autres terrils.