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Tout savoir sur les SOFICA !

Posted by on Juil 24, 2019 in Actualité Internationale |

Quels avantages fiscaux ces outils de financement du cinéma permettent-ils d’obtenir ?

Ces structures de financement de l’industrie cinématographique offrent 63 % de minoration d’impôt. Mais il faut savoir que cet avantage fiscal a pour objectif de compenser des performances généralement assez faibles.
Cette année, sept SOFICA (Cineventure 6, Manon 10, Cinemage 14, SOFITVCINE, Palatine Etoile 18, La Banque Postale Image 9, A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”) vont pouvoir faire appel aux particuliers.
Le Centre National du Cinéma a publié, la semaine dernière, la liste des SOFICA agréées pour la campagne 2019. Comme l’année précédente, celles-ci pourront lever au total jusqu’à 96 500 euros. Afin de séduire les souscripteurs, celles-ci disposent d’un argument choc : une minoration d’impôt correspondant à 53 % – voire 69 % avec certains investissements – de la somme engagée.
Dans l’ensemble, les performances des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel apparaissent très décevantes. Donc, on a coutume de dire que la rentabilité de ces fameuses sociétés ne tient que grâce à la réduction fiscale.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

On a analysé les données de vingt sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à partir d’un pointage effectué par “A Plus Finance”. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités administratives et financières.
Premier constat : à la sortie, les souscripteurs ne récupèrent en moyenne que 82 % du capital investi. Ceci confirme donc que les sociétés de coproduction de films et de séries télévisées ne sont pas toujours rentables. En plus le capital n’est jamais garanti !

Performance des SOFICA

Les performances des SOFICA sont très variables. Ainsi, tout repose sur la réduction fiscale obtenue à l’entrée. Les SOFICA étudiées, compte tenu de leur période de lancement, ont toutes offertes une réduction d’impôt de 52 %. Les performances sont absolument remarquables – positives. Seules six SOFICA ont dégagé une performance négative, voire nulle. La performance moyenne a été, dans l’ensemble, de 39 % avec des pics à un peu plus de 79 % pour Cineventure 6 et SG Image 2018, les deux meilleures.
La performance doit également s’apprécier en fonction de la période d’investissement (au moins sept ans), puisqu’un gain de 30 % sur huit ans et un gain de 30 % sur onze ans ne signifient pas la même chose.
Les sept SOFICA agréées sont restées actives durant, à peu près, huit ans. Ainsi, leur rentabilité moyenne nette a été de 5. 9 % (réduction fiscale incluse).

PSG : les profils qui intéressent le club de la capitale pour le mercato hivernal

Posted by on Juil 22, 2019 in Actualité nationale |

À la recherche d’un voir deux milieux de terrain au cours de ce mercato hivernal, le club présidé par Nasser Al Khelaïfi a ciblé plusieurs joueurs, dont Aaron Ramsey, Abdoulaye Doucouré, Idrissa Gueye, Julian Weigl et Cesc Fabregas.
Après que le milieu de terrain parisien, Rabiot a décidé de quitter le club en refusant de signer son contrat de prolongation avec son club de formation, le PSG s’active pour trouver les joueurs qu’il faut en profitant du mercato hivernal, afin de renforcer son milieu de terrain avant les 8es de finale de la Ligue des champions.

Aaron Ramsey : le profil parfait

Formé par le Cardiff city, Aaron Ramsey, a le profil qui ressemble le plus au milieu de terrain parisien. Certes, le milieu de terrain d’Arsenal, n’est vraiment pas une sentinelle, toutefois sa vraie force s’exprime plutôt dans sa réactivité lors de la perte de la balle, mais encore lors de ses déplacements quand son équipe possède le ballon, ainsi que sa capacité de garder le ballon dans les trente derniers mètres. Malgré que le milieu de terrain participe de moins en moins aux matchs depuis l’arrivée d’Unai Emery, toutefois, Ramsey possède de solides résultats en termes de statistiques : 63 passes décisives, ainsi que 61 buts, dans les 353 matches disputés avec les Gunners. Le capitaine du pays de Galles, possédant une grande expérience avec des clubs de haut niveau et dont le contrat prend fin dans six mois, constitue le profil idéal pour le club de la capitale.
L’international Gallois, a une valeur marchande estimée à 15 M d’euros. Une somme qui ne constitue pas un frein pour le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi.

Le PSG espère accélérer la procédure de transfert

Aaron Ramsey, étant courtisé par plusieurs clubs européens, il attire spécialement l’attention du club de la capitale. Selon le journal, l’Equipe, le club parisien avait proposé au milieu de terrain un contrat de 18 mois en fin de la saison. Néanmoins, l’entraîneur d’Arsenal, refuse de céder son milieu de terrain.
Tandis que le marché hivernal ouvrira ses portes bientôt, le Paris Saint-Germain voudrait accélérer le dossier de transfert de Aaron Ramsey. Néanmoins, selon les informations annoncées par Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le club s’intéresse aussi à d’autres profils dont Julian Weigl, Cesc Fabregas et Idrissa Gueye. Toutefois, le dossier du milieu de terrain d’Arsenal serait le plus prioritaire pour compenser le non-remplacement de Motta au niveau de l’entre-jeu parisien.
D’après le journal sportif « L’Equipe », le directeur sportif du Paris Saint-Germain, Antero Henrique aurait contacté l’entourage du joueur, mais aussi ses homologues au sein de l’Arsenal, pour évaluer la faisabilité du transfert.
Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a précisé le 21 décembre dernier « c’est important pour nous d’avoir un numéro 6 dans l’équipe » en affirmant que la situation devient urgente pour le PSG.

SOFICA : investir dans le cinéma et payer moins d’impôts

Posted by on Juil 16, 2019 in Actualité nationale |

Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, donnent aux investisseurs la possibilité de réduire leurs impôts. En contrepartie de la possibilité de réaliser des gains et des avantages fiscaux qui leur est offerte, les souscripteurs investissent leur argent qui sera utilisé pour financer plusieurs productions audiovisuelles ou cinématographiques indépendantes.
Les SOFICA sont un type d’investissement qui est notamment très apprécié, mais dont l’accès n’est pas des plus faciles. Celles-ci doivent être agréées, chaque année, par le Centre National du Cinéma et de l’Image animée et le ministère du Budget. Généralement, ce sont quelques sociétés uniquement qui reçoivent cet agrément.
Les investisseurs privés souscrivant à des parts de SOFICA doivent – obligatoirement – conserver leurs fonds au moins cinq ans. Cette durée peut néanmoins varier d’une société à une autre.

Quels sont les différents types de SOFICA ?

On dit d’une SOFICA qu’elle est adossée quand celle-ci a conclu un accord avec une entreprise tierce qui s’engage au rachat de ses fonds à l’échéance. Ces fameuses sociétés avaient la possibilité d’être adossées à 100 %, jusqu’en 2013. Ainsi, cette mesure fournissait aux particuliers la garantie d’un remboursement intégral de leur investissement.
La SOFICA non-adossée ne peut fournir de garantie aux investisseurs relativement à leur capital. Le retour sur investissements des particuliers repose, dans ce cas, complètement sur le succès commercial des productions audiovisuelles et des films réalisés, et donc de leur rentabilité. Actuellement, il n’est plus possible de pratiquer l’adossement de ces sociétés au-delà de 70 %. Dans la pratique, les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sont adossées à un pourcentage qui se limite à 52 %.

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

Les fameuses SOFICA permettent de soutenir financièrement le cinéma européen tout en réduisant ses impôts. L’État a mis en place le dispositif des SOFICA, dans le cadre de sa politique de soutien au marché du cinéma. Ce mécanisme permet aux particuliers de profiter d’une réduction fiscale importante pouvant atteindre 12 500 euros, sous réserve de respecter certaines conditions. L’avantage fiscal lié à un investissement en SOFICA a été créé, par la loi du 12 août 1991, pour favoriser le développement de la production indépendante française. Accessible dès 3 920 euros, la SOFICA SG Image 2018 – conseillée par la société de gestion A Plu Finance – vous permet de profiter de l’attractive fiscalité des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Cette dernière est pour la vingtième année consécutive le leader du marché. La SOFICA d’A Plus Finance, indépendamment de son apport financier, jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé au développement des films ou des séries audiovisuelles qu’elle financera.

L’état du Qatar se prépare à l’après pétrole

Posted by on Juil 15, 2019 in Actualité Internationale |

Après la cérémonie de passation de relais qui eu lieu au Kremlin, célébrée par le président russe Vladimir Poutine et le jeune émir du Qatar Tamim bin Hamad Al Thani, la coupe du monde a pris fin. En effet dans 4 ans, l’état du Qatar accueillera les supporters du monde entier pour savourer les matchs de leurs équipes préférées. L’état du Qatar s’investit de plus en plus dans le secteur sportif que ce soit dans la construction d’infrastructures sportives ou en achetant des clubs sportifs.

La stratégie économique du Qatar

Investissant dans plusieurs secteurs à l’étranger, le Qatar a adopté dans son système économique depuis le souverain, Hamad bin Khalifa Al Thani, la notion de diversification économique. C’est une stratégie qui se focalise sur l’investissement dans plusieurs secteurs à l’étranger (immobilier de luxe, média, tourisme…etc) afin de ne pas être dépendant seulement des cours pétroliers. Mais également, afin d’encourager le Qatar à s’ouvrir vers d’autres pays du monde. L’émir Tamim bin Hamad Al Thani succédant à son père sur le trône de l’état du Qatar, a gardé la même stratégie. Passionné par le sport, le jeune prince a investi plusieurs millions de dollars dans le secteur sportif.
Ces investissements à l’étranger veillent à maintenir les bonnes relations commerciales avec les pays occidentaux ce qui renforce la liaison entre les deux parties.

Avoir de la notoriété en investissant dans le secteur sportif

Faisant partie de la stratégie économique du pays, depuis les années 2000, l’état du Qatar a préféré miser sur le secteur sportif afin d’augmenter la notoriété du pays. L’émir passionné par le PSG depuis son plus jeune âge, il a décidé d’acheter le club en 2011. Le club parisien est géré par le bras droit du souverain, Nasser Al Khelaïfi, qui est aussi le président du groupe de chaîne sportive beIn Media. Sans oublier le sponsor numéro un du grand club de Barcelone, la compagnie aérienne Qatari. Le Qatar est ainsi présent dans tous les évènements sportifs.
« Cette stratégie pourrait expliquer le grand nombre de compétitions mondial qui ont été organisé au Qatar, handball en 2015, la compétition de cyclisme en 2016, la compétition de l’athlétisme qui sera organisé en 2019 et la coupe du monde de football en 2022 » a expliqué Nasser Al Khelaïfi le président du club parisien.
L’état du Qatar, est une monarchie pétrolière, qui possède la réserve la plus riche en gaz du monde. Pourtant, l’émirat ne veut pas focaliser son économie sur ses ressources pétrolières seulement, mais fait le pari sur la diversification en misant sur le transport aérien, le tourisme et le sport.
« Le Qatar poursuit le même modèle que Dubaï en devenant la capitale d’un certain type de tourisme de haut de gamme. C’est ce qui explique les importants investissements en niveau de l’infrastructure dans le secteur du tourisme » affirme Jean Martial Ribes, le directeur de communication au niveau de QIS, Qatar Sports Investment, mais encore du club PSG.

Islam : le prophète Mohamed

Posted by on Juil 7, 2019 in Actualité Internationale |

Au 6e siècle, alors que les deux grandes religions monothéistes, le christianisme et le judaïsme existent au niveau de l’Europe entière, ainsi que dans la péninsule d’Arabie, une nouvelle religion est apparue, l’Islam. À l’époque, la péninsule d’Arabie était peuplée essentiellement de tribus bédouines qui vénéraient plusieurs Dieux. En effet, la Mecque a toujours était le centre des plus importants religieux. Ils s’y rendent pour vénérer leurs idoles qui sont représentées sous forme de statuettes, se trouvant à l’intérieur de la Kaaba.

Qui est le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) ?

Mohamed ou Muhammad de son nom complet Abu Al Qasim Mohamed Ibn Abd Allah Ibn Abd Al Muttalib Ibn Hashim est né à la Mecque durant l’année 579 après Jésus Christ, à une période, où le christianisme ne s’est pas encore complètement établi en Europe.
Orphelin peu de temps après sa naissance, Mohamed fut élevé par son oncle selon les pratiques de la tribu de Quraysh. En grandissant, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), devient connu par sa générosité, sa sincérité et surtout sa loyauté au point qu’on venait chez lui pour régler les différends. Il était de nature, méditatif, calme et détesté depuis longtemps la décadence de sa société.

Comment il est devenu un messager et un prophète de Allah ?

Ayant l’habitude de se retirer, pour méditer dans la caverne qui se trouve au sommet de la montagne de la Lumière tout prés de la Mecque, Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), a reçu sa première révélation à l’âge de 40 ans durant l’une de ces retraites spirituelles. Cette révélation d’Allah réalisée par l’intermédiaire de l’archange Gabriel, durant plus de 23 ans, est connue sous l’appellation de Coran (le livre saint en Islam).
Dés qu’il commence à prêcher la vérité envoyé par Allah par l’intermédiaire de l’ange Gabriel, le Prophète et ses partisans ont souffert amèrement de persécution de la part des seigneurs de la Tribu de Quraych.
La persécution contre le prophète atteignit une telle intensité que Allah lui ordonna d’émigrer à Médine. Cette émigration marque le début du calendrier musulman. Selon les historiens, ce n’est qu’en l’an 2 avant l’émigration du Prophète (Paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), que la salat durant les horaires de prière est devenue une obligation. En effet, ce n’est qu’après l’ascension du messager d’Allah aux sept cieux qu’Allah aurait prescrit aux musulmans les cinq prières rituelles durant l’heure de prière.